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Perte de la moitié des capitaux propres
La perte de la moitié du capital social traduit une situation financiÚre alarmante pour la société (SARL/EURL, SAS/SASU, SA, SCA, SELARL/SELAS). La survenance de cette situation conduit soit à la dissolution de la société, soit à l'obligation pour les associés de reconstituer les capitaux propres.
Les SNC, SCS et SCI ne sont pas soumises au mĂȘme dispositif de reconstitution obligatoire des capitaux propres.
L'expression « perte de la moitié du capital social » désigne la situation dans laquelle une société constate, compte tenu de ses pertes, que ses capitaux propres deviennent inférieurs à la moitié du capital social.
Autrement dit, les ressources nettes de la sociĂ©tĂ© ont fortement diminuĂ©, au point de reprĂ©senter moins de 50 % des apports rĂ©alisĂ©s par les associĂ©s ou actionnaires (lors de la crĂ©ation de la sociĂ©tĂ© ou dâune augmentation de capital).
Le capital Ă retenir pour cette comparaison est le capital social figurant au bilan de clĂŽture de lâexercice ayant fait apparaĂźtre les pertes, quâil soit libĂ©rĂ© ou non, amorti ou non. En cas dâaugmentation de capital dĂ©cidĂ©e mais non encore rĂ©alisĂ©e Ă la date de clĂŽture, il convient de retenir le capital avant augmentation.
Les capitaux propres sont calculés en additionnant les éléments suivants :
- Capital social
- Réserves
- Report Ă nouveau
- Primes d'émission
- Subventions d'investissement
- Résultat de l'exercice (bénéfices ou pertes)
- Provisions réglementées
Une SARL dispose dâun capital social de 5 000 âŹ. Elle enregistre une perte de 9 000 ⏠au cours de son exercice comptable.
Par ailleurs, elle possÚde :
- 3 000 ⏠de réserves
- 2 000 ⏠de report à nouveau
- 1 000 ⏠de provisions réglementées
Ainsi, le montant des capitaux propres est calculĂ© comme suit : (5 000 + 3 000 + 2 000 + 1 000) - 9 000 = 2 000 âŹ.
Ainsi, les capitaux propres (2000 âŹ) deviennent infĂ©rieurs Ă la moitiĂ© du capital social (5000 ⏠/ 2 = 2500 âŹ).
La société est donc en situation de perte de la moitié de son capital social.
Une telle situation révÚle un déséquilibre financier important et impose à la société de réagir.
La perte de la moitiĂ© du capital social constitue un signal de fragilitĂ© financiĂšre pour la sociĂ©tĂ©, qui doit ĂȘtre portĂ© Ă la connaissance des tiers et peut apparaĂźtre sur le justificatif dâimmatriculation de la sociĂ©tĂ©. Cette situation peut dĂ©grader lâimage de la sociĂ©tĂ© et rendre plus difficile lâobtention de financements.
Les investisseurs et les banques sont généralement plus prudents face à un risque de solvabilité de la société.
Les fournisseurs peuvent aussi renforcer leurs conditions commerciales, par exemple en exigeant des garanties supplémentaires ou un paiement comptant.
En cas de capitaux propres devenus inférieurs à la moitié du capital social, la société doit respecter une procédure spécifique qui comprend les étapes suivantes :
- Consultation des associés
- Décision collective des associés : pour ou contre la dissolution de la société
- Publication dans un support d'annonces légales
- Enregistrement au guichet des formalités des entreprises
Cette rĂ©glementation n'est pas applicable aux sociĂ©tĂ©s en procĂ©dure de sauvegarde, de redressement judiciaire ou de liquidation judiciaire. De mĂȘme pour les sociĂ©tĂ©s en nom collectif (SNC), les sociĂ©tĂ©s en commandite simple (SCS) et les sociĂ©tĂ©s civiles immobiliĂšres (SCI) qui nâont pas dâobligation Ă respecter si leur capital vient Ă ĂȘtre entamĂ© par des pertes.
En cas de perte de la moitiĂ© du capital, le dirigeant de la sociĂ©tĂ© doit organiser une consultation des associĂ©s (ou actionnaires). Cette consultation porte sur lâopportunitĂ© de dissoudre ou non la sociĂ©tĂ©. Il est question ici d'une dissolution anticipĂ©e.
La consultation donne lieu à un vote devant intervenir dans un délai de 4 mois à compter de l'approbation des comptes ayant fait apparaßtre cette perte.
Les associĂ©s, rĂ©unis en assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale extraordinaire, doivent voter pour ou contre la dissolution de la sociĂ©tĂ©. DĂšs lors, câest le rejet de la dissolution qui permet la poursuite de lâactivitĂ© sociale (cas le plus frĂ©quent).
Les conditions de majorité varient selon la forme juridique de la société (SARL/EURL, SAS/SASU, SA ou SCA).
La dissolution de la société est votée dans les conditions de majorité prévues pour les modifications statutaires :
- SARL constituĂ©e avant le 4 aoĂ»t 2005 : la dĂ©cision doit ĂȘtre adoptĂ©e par les associĂ©s reprĂ©sentant au moins les 3/4 des parts sociales. Il n'y a pas de quorum exigĂ©. Un nombre minimum de participants prĂ©sents ou reprĂ©sentĂ©s Ă l'AGE n'est pas requis.
- SARL constituĂ©e aprĂšs le 4 aoĂ»t 2005 : l'assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ne peut valablement dĂ©libĂ©rer que si les associĂ©s prĂ©sents ou reprĂ©sentĂ©s possĂšdent au moins 1/4 des parts sociales (sur premiĂšre convocation) et 1/5 de celles-ci (sur deuxiĂšme convocation). Dans le cas contraire, il faudra convoquer une nouvelle assemblĂ©e dans les 2 mois au plus tard. Si le quorum est respectĂ©, les modifications doivent ensuite ĂȘtre dĂ©cidĂ©es Ă la majoritĂ© des 2/3 des parts dĂ©tenues par les associĂ©s prĂ©sents ou reprĂ©sentĂ©s.
La décision est retranscrite dans un procÚs-verbal.
Dans l'EURL, lâensemble des pouvoirs habituellement dĂ©volus Ă lâassemblĂ©e des associĂ©s dans les SARL appartient Ă lâassociĂ© unique qui se prononce sous forme de dĂ©cisions unilatĂ©rales. Il nây a pas de rĂšgles Ă appliquer en matiĂšre de convocation, de vote ou de quorum. En revanche, chaque dĂ©cision doit ĂȘtre inscrite sur un registre spĂ©cial tenu au siĂšge social. Ce registre doit ĂȘtre cotĂ© et paraphĂ© par le juge du tribunal de commerce, par le juge du tribunal judiciaire, ou par le maire ou l'adjoint au maire de la commune du siĂšge social.
Si le gĂ©rant dâune SARL nâa pas rĂ©uni les associĂ©s pour statuer, ou si ceux-ci nâont pas pu prendre une dĂ©cision valable, tout intĂ©ressĂ© peut demander au tribunal de commerce la dissolution de la sociĂ©tĂ©. Il sâagit alors dâune dissolution judiciaire.
La dissolution de la SAS est votée dans les conditions de majorité prévues par les statuts.
La décision est retranscrite dans un procÚs-verbal.
Dans la SASU, lâensemble des pouvoirs habituellement dĂ©volus Ă lâassemblĂ©e des associĂ©s dans les SAS appartient Ă lâassociĂ© unique qui se prononce sous forme de dĂ©cisions unilatĂ©rales. Il nây a pas de rĂšgles Ă appliquer en matiĂšre de convocation, de vote ou de quorum. En revanche, chaque dĂ©cision doit ĂȘtre inscrite sur un registre spĂ©cial tenu au siĂšge social. Il est recommandĂ© de faire cotĂ© et paraphĂ© ce registre par le juge du tribunal de commerce, par le juge du tribunal judiciaire, ou par le maire ou l'adjoint au maire de la commune du siĂšge social.
Si le prĂ©sident dâune SAS nâa pas rĂ©uni les associĂ©s pour statuer, ou Ă dĂ©faut de dĂ©cision collective, tout intĂ©ressĂ© peut demander au tribunal de commerce la dissolution de la sociĂ©tĂ©. Il sâagit alors dâune dissolution judiciaire.
La SELARL Ă©tant soumise, sauf dispositions spĂ©cifiques, aux rĂšgles applicables aux SARL, les modalitĂ©s de dĂ©cision des associĂ©s en matiĂšre de dissolution ou de poursuite de lâactivitĂ© suivent le rĂ©gime de la SARL.
Il convient donc de se référer aux rÚgles de majorité prévues dans la SARL/EURL.
La SELAS Ă©tant soumise, sauf dispositions spĂ©cifiques, aux rĂšgles applicables aux SAS, les modalitĂ©s de dĂ©cision des associĂ©s en matiĂšre de dissolution ou de poursuite de lâactivitĂ© suivent le rĂ©gime de la SAS.
Il convient donc de se référer aux rÚgles de majorité prévues dans la SAS/SASU.
La dissolution de la SA doit ĂȘtre votĂ©e Ă la majoritĂ© qualifiĂ©e des 2/3 des voix des actionnaires prĂ©sents ou reprĂ©sentĂ©s.
La décision est retranscrite dans un procÚs-verbal.
La dissolution de la SCA doit ĂȘtre votĂ©e Ă la majoritĂ© qualifiĂ©e des 2/3 des voix des actionnaires prĂ©sents ou reprĂ©sentĂ©s.
La décision est retranscrite dans un procÚs-verbal.
Dans une SCA, la dissolution doit ĂȘtre approuvĂ©e Ă la fois par les actionnaires (commanditaires) et par tous les associĂ©s responsables indĂ©finiment (commanditĂ©s).
La dĂ©cision prise (dissolution ou maintien de l'activitĂ©) doit ĂȘtre publiĂ©e dans un support habilitĂ© Ă recevoir des annonces lĂ©gales dans le dĂ©partement du siĂšge social, afin dâinformer les tiers de lâĂ©volution de la sociĂ©tĂ©.
L'avis modificatif doit contenir les mentions suivantes :
- Mention de la décision intervenue : dissolution ou maintien de l'activité
- Dénomination sociale de la société
- Forme juridique de la société
- Adresse du siÚge social de la société
- Numéro unique d'identification de la société (numéro Siren)
- Montant du capital social de la société
- Mention « RCS » suivie du nom de la ville du greffe oĂč est immatriculĂ©e la sociĂ©tĂ©.
La publication de l'annonce lĂ©gale doit ĂȘtre effectuĂ©e dans un dĂ©lai dâun mois Ă compter de la prise de dĂ©cision. Une fois la publication effectuĂ©e, une attestation de parution de l'avis de modification est dĂ©livrĂ©e Ă la sociĂ©tĂ©.
La dĂ©cision prise doit Ă©galement ĂȘtre enregistrĂ©e sur le site internet du guichet des formalitĂ©s des entreprises :
Depuis le 1er janvier 2023, les formalitĂ©s de crĂ©ation, de modification et de cessation d'activitĂ© doivent ĂȘtre rĂ©alisĂ©es en ligne sur le guichet des formalitĂ©s des entreprises. Ce « guichet unique » remplace les centres de formalitĂ©s des entreprises (CFE) qui sont supprimĂ©s. Il concerne toutes les entreprises, quelle que soit leur forme juridique ou leur activitĂ©.
Les documents suivants doivent ĂȘtre transmis :
- Exemplaire du procÚs-verbal ayant décidé de dissoudre la société ou de maintenir l'activité
- Exemplaire des statuts mis à jour : daté et certifié conforme à l'original par le représentant légal
- Attestation de parution de l'avis dans un support d'annonces légales
Il n'est pas nĂ©cessaire de renouveler ces formalitĂ©s de publicitĂ© Ă chaque exercice, mĂȘme si les capitaux propres sont toujours infĂ©rieurs Ă la moitiĂ© du capital social.
En lâabsence de dissolution (et donc en cas de maintien de lâactivitĂ©), la sociĂ©tĂ© dispose dâun dĂ©lai de 2 ans pour rĂ©gulariser sa situation. Ce dĂ©lai court Ă compter de lâAGO ayant approuvĂ© les comptes de lâexercice Ă©coulĂ© et fait apparaĂźtre la perte.
Si les comptes de lâexercice clos le 31 dĂ©cembre 2026 sont approuvĂ©s en 2027 et se soldent par des pertes supĂ©rieures Ă la moitiĂ© du capital, la sociĂ©tĂ© a jusquâau 31 dĂ©cembre 2029 pour rĂ©gulariser sa situation, et non jusquâau 31 dĂ©cembre 2028.
La société dispose de 2 possibilités :
1. Reconstituer ses capitaux propres Ă concurrence dâune valeur au moins Ă©gale Ă la moitiĂ© du capital social :
- Réalisation de bénéfices suffisants pour absorber les pertes.
- Augmentation de capital social : la sociĂ©tĂ© demande aux associĂ©s d'injecter de nouveaux fonds (par apport en numĂ©raire ou en nature) ou accueille de nouveaux investisseurs. Ces investisseurs devront ĂȘtre parfaitement informĂ©s des motifs de l'opĂ©ration au regard des perspectives d'avenir de la sociĂ©tĂ©.
- Abandon de créances : pour assainir la situation, les associés décident d'abandonner le remboursement des sommes qu'ils ont mis à la disposition de la société sous forme d'avances de trésorerie en compte courant.
2. Réduire son capital social afin de ramener les capitaux propres à un niveau au moins égal à la moitié du capital social :
- Réduction de capital motivée par les pertes.
- OpĂ©ration dite de « coup dâaccordĂ©on », combinant rĂ©duction de capital puis augmentation de capital.
Ces diffĂ©rents procĂ©dĂ©s peuvent ĂȘtre combinĂ©s.
Lâobjectif est donc quâĂ lâissue du dĂ©lai de 2 exercices comptables, les capitaux propres soient au moins Ă©gaux Ă la moitiĂ© du capital social.
Lorsque la sociĂ©tĂ© a rĂ©gularisĂ© sa situation, elle peut demander la suppression de la mention relative Ă la perte de la moitiĂ© du capital sur son justificatif dâimmatriculation. Pour cela, il convient de dĂ©poser le procĂšs-verbal de lâassemblĂ©e gĂ©nĂ©rale constatant la reconstitution des capitaux propres sur le site du guichet des formalitĂ©s des entreprises :
Depuis le 1er janvier 2023, les formalitĂ©s de crĂ©ation, de modification et de cessation d'activitĂ© doivent ĂȘtre rĂ©alisĂ©es en ligne sur le guichet des formalitĂ©s des entreprises. Ce « guichet unique » remplace les centres de formalitĂ©s des entreprises (CFE) qui sont supprimĂ©s. Il concerne toutes les entreprises, quelle que soit leur forme juridique ou leur activitĂ©.
Si, Ă lâexpiration du dĂ©lai de deux exercices, les capitaux propres nâont pas Ă©tĂ© reconstituĂ©s Ă hauteur de la moitiĂ© du capital social, la sociĂ©tĂ© sâexpose, en principe, Ă une dissolution judiciaire Ă la demande de tout intĂ©ressĂ©.
La sociĂ©tĂ© qui nâa pas reconstituĂ© ses capitaux propres Ă concurrence de la moitiĂ© de son capital social dans le dĂ©lai de 2 ans dispose dâun nouveau dĂ©lai de 2 ans pour rĂ©duire son capital social jusqu'Ă un seuil minimal.
Ainsi, Ă l'issue de cette rĂ©duction, le capital social doit ĂȘtre infĂ©rieur ou Ă©gal Ă 1 % du total du bilan du dernier exercice social.
S'agissant des SA et des SCA, auxquelles la loi impose un capital social minimum de 37 000 âŹ, ce seuil correspond Ă la valeur la plus Ă©levĂ©e entre 1 % du total du bilan de la sociĂ©tĂ© et 37 000 âŹ.
Ă dĂ©faut de mise en conformitĂ© Ă lâissue de ce nouveau dĂ©lai, la sociĂ©tĂ© sâexpose Ă diffĂ©rentes sanctions.
En cas de perte de la moitié du capital social, le non-respect de la procédure de régularisation peut donner lieu à plusieurs sanctions :
- Dissolution de la société
- Mise en cause de la responsabilité civile des dirigeants
- Injonction sous astreinte
Si la société ne respecte pas les délais impartis pour consulter les associés (4 mois) ou régulariser la situation (2 ans + 2 ans supplémentaires), celle-ci encourt la dissolution. On parle ici de dissolution forcée ou dissolution judiciaire.
Le tribunal peut accorder à la société un délai maximal de 6 mois pour effectuer les démarches nécessaires.
La dissolution peut ĂȘtre demandĂ©e au tribunal de commerce par tout intĂ©ressĂ© (ex : un concurrent, un associĂ©). La qualitĂ© de crĂ©ancier de la sociĂ©tĂ© ne suffit pas Ă caractĂ©riser cet intĂ©rĂȘt exigĂ© par la loi.
Toutefois, le juge ne peut pas prononcer la dissolution si, au jour oĂč il statue sur le fond, la rĂ©gularisation a eu lieu.
La responsabilitĂ© civile du dirigeant peut ĂȘtre mise en cause si son inaction a empĂȘchĂ© la rĂ©gularisation de la situation (ex : le dirigeant n'a pas consultĂ© les associĂ©s). Par la suite, si la sociĂ©tĂ© fait l'objet d'une procĂ©dure de liquidation judiciaire, il peut ĂȘtre condamnĂ© pour faute de gestion Ă rĂ©gler tout ou partie du passif de la sociĂ©tĂ©. C'est ce qu'on appelle « combler le passif social ».
Les sommes versées par le dirigeant condamné seront réparties entre tous les créanciers à proportion de leurs créances.
Cette sanction se cumule avec la dissolution de la société.
Le juge commis à la surveillance du RCS peut enjoindre sous astreinte la société à procéder aux formalités de publicité si elle est hors délai. Autrement dit, la société devra payer une somme d'argent par jour, semaine ou mois de retard.
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Textes de référence
- Code de commerce : article R123-191 â DĂ©finition des capitaux propres
- Code de commerce : article L223-42 â Capitaux propres infĂ©rieurs Ă la moitiĂ© du capital social (SARL)
- Code de commerce : article R223-36 â PublicitĂ© de la dĂ©cision des associĂ©s (SARL)
- Code de commerce : article R223-37 â RĂ©duction de capital social, seuil minimal (SARL)
- Code de commerce : article L225-248 â Capitaux propres infĂ©rieurs Ă la moitiĂ© du capital social (SA et SAS)
- Code de commerce : article R225-166 â PublicitĂ© de la dĂ©cision des associĂ©s (SA et SAS)
- Code de commerce : article R225-166-1 â RĂ©duction de capital social, seuil minimal (SA et SAS)
- Code de commerce : article L226-1 â Renvoi aux rĂšgles des SA (SCA)
