Démarches Particulier
Vos droits et démarches
Professionnels — Mairie de Villasavary
Autorisation de travail d'un salarié étranger en France
L'employeur qui souhaite embaucher un salariĂ© Ă©tranger non europĂ©en (UE + EEE + Suisse) en France doit prĂ©alablement obtenir une autorisation de travail. Cependant, certains visas ou titres de sĂ©jour dispensent de faire cette dĂ©marche. Nous vous indiquons dans quelles situations une autorisation de travail doit ĂȘtre obtenue et les informations Ă connaĂźtre.
Cette fiche ne concerne pas les ressortissants algériens.
Les rÚgles sont différentes selon le document que l'étranger détient :
Le VLS-TS ou la carte de séjour « vie privée et familiale » permet de travailler en tant que salarié. L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.
Si la carte a été obtenue en tant qu'époux ou épouse ou enfant d'un étranger qui avait le statut de résident de longue durée-UE dans un autre pays membre de l'Union européenne (UE), elle ne permet pas de travailler la 1re année.
Avant de procĂ©der Ă l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, lâemployeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.
Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.
Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.
Si l'étranger a un VLS-TS ou une carte de séjour « salarié » ou « travailleur temporaire », une autorisation de travail est obligatoire pour qu'il puisse travailler.
Le VLS-TS ou la carte de séjour permet d'exercer seulement l'activité salariée pour laquelle une autorisation de travail a été obtenue.
Une autorisation de travail doit ĂȘtre demandĂ©e pour chaque nouveau contrat de travail.
La carte de séjour « talent » permet d'exercer l'activité professionnelle qui a permis de l'obtenir. L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.
Avant de procĂ©der Ă l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, lâemployeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.
Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.
Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.
Le VLS-TS ou la carte de séjour « étudiant » ou « étudiant programme de mobilité » permet de travailler en tant que salarié, sans autorisation de travail, pour maximum 60 % de la durée annuelle de travail (964 heures).
Lorsque l'étudiant doit, dans le cadre de son cursus, exercer une activité salariée d'une durée supérieure à 60  %de la durée annuelle de travail (964 heures), l'employeur doit demander une autorisation de travail.
Cependant, l'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail lorsque l'étudiant, dans le cadre de son cursus, a signé un contrat d'apprentissage qui a été validé par l'opérateur de compétences (OPCO) (secteur privé) ou la Dreets (secteur public).
L'employeur doit faire une déclaration nominative à la préfecture 2 jours ouvrables avant la date d'embauche de l'étudiant étranger.
La carte de séjour « recherche d'emploi/création d'entreprise » permet de travailler en tant que salarié. L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.
Cependant, l'emploi doit obligatoirement correspondre Ă la formation ou aux recherches de l'Ă©tranger et la rĂ©munĂ©ration doit ĂȘtre supĂ©rieure Ă 2 800,53 âŹ.
La limitation à 60 % de la durée annuelle de travail (964 heures) ne s'applique pas.
Avant de procĂ©der Ă l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, lâemployeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.
Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.
Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.
Les rÚgles sont différentes selon la carte que l'étranger détient :
La carte de résident permet de travailler en tant que salarié. L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.
Avant de procĂ©der Ă l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, lâemployeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.
Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.
Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.
La réglementation est différente selon que la carte a été obtenue en France ou dans un autre pays de l'Union européenne :
La carte de résident longue durée-UE obtenue en France permet de travailler en tant que salarié. L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.
Avant de procĂ©der Ă l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, lâemployeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.
Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.
Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.
La carte de résident longue durée-UE obtenue dans un autre pays de l'Union européenne ne permet pas de travailler en France.
L'étranger doit, au plus tard dans les 3 mois aprÚs son entrée en France, faire une demande de titre de séjour.
En fonction du titre de séjour demandé, l'employeur devra demander une autorisation de travail.
La carte de séjour « Article 50 TUE » ou la carte de séjour permanent « Article 50 TUE », délivrée aux ressortissants britanniques permet de travailler en tant que salarié.
Lâemployeur est dispensĂ© de demander une autorisation de travail.
Si l'étranger a une carte de séjour « travailleur saisonnier », une autorisation de travail est obligatoire pour qu'il puisse travailler.
La carte de séjour permet d'exercer seulement l'activité salariée pour laquelle une autorisation de travail a été obtenue.
L'exercice de travaux saisonniers est limité à 6 mois par an.
Une autorisation de travail doit ĂȘtre demandĂ©e pour chaque nouveau contrat de travail.
La carte de séjour délivrée par un autre pays de l'Union européenne ne permet pas de séjourner ni de travailler en France.
L'étranger doit faire une demande de visa de long séjour auprÚs du consulat de France dans le pays de l'Union européenne qui lui a délivré la carte de séjour.
En fonction du visa de long séjour demandé, l'employeur devra faire une autorisation de travail.
Le VLS-TS ou la carte de séjour « visiteur » ne permet pas de travailler. Il n'est pas possible de faire une demande d'autorisation de travail.
Ces cartes de séjour permettent de travailler en tant que salarié. L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.
Les rÚgles sont différentes selon le VLS-TS ou la carte de séjour que l'étranger détient :
Les rÚgles sont différentes selon le VLS-TS ou la carte de séjour que l'étranger détient :
Le VLS-TS ou la carte de séjour « salarié détaché ICT » autorise l'exercice de l'activité professionnelle salariée qui a permis de l'obtenir, dans le cadre du détachement. L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.
Avant de procĂ©der Ă l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, lâemployeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.
Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.
Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.
Le VLS-TS ou la carte de séjour « salarié détaché ICT (famille) » permet de travailler en tant que salarié. L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.
Avant de procĂ©der Ă l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, lâemployeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.
Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.
Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.
Les rÚgles sont différentes selon le VLS-TS ou la carte de séjour que l'étranger détient :
Les rÚgles sont différentes selon la durée de la mission :
L'étranger qui a un titre de séjour « ICT » délivré par un autre pays de l'Union européenne peut venir effectuer en France une mission identique d'une durée inférieure ou égale à 90 jours. L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.
L'étranger qui a un titre de séjour « ICT » délivré par un autre pays de l'Union européenne peut venir effectuer en France une mission identique d'une durée supérieure à 90 jours.
L'employeur doit demander une autorisation de travail.
L'étranger doit demander un titre de séjour en France.
Le VLS-TS ou la carte de séjour « salarié détaché mobile ICT (famille) » permet de travailler en tant que salarié. L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.
Avant de procĂ©der Ă l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, lâemployeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.
Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.
Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.
Les rÚgles sont différentes selon le VLS-TS ou la carte de séjour que l'étranger détient :
Les rÚgles sont différentes selon le VLS-TS ou la carte de séjour que l'étranger détient :
Le VLS-TS ou la carte de séjour « stagiaire », ou « stagiaire ICT » ne permet pas de travailler. Il n'est pas possible de faire une demande d'autorisation de travail.
Le VLS-TS ou la carte de séjour « stagiaire ICT (famille) » permet de travailler.
L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.
Avant de procĂ©der Ă l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, lâemployeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.
Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.
Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.
Les rÚgles sont différentes selon le VLS-TS ou la carte de séjour que l'étranger détient :
Le VLS-TS ou la carte de séjour « stagiaire mobile ICT » ne permet pas de travailler.
Il n'est pas possible de faire une demande d'autorisation de travail.
Le VLS-TS ou la carte de séjour « stagiaire mobile ICT (famille) » permet de travailler.
L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.
Avant de procĂ©der Ă l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, lâemployeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.
Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.
Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.
Le visa vacances-travail permet de travailler.
L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.
Les rÚgles sont différentes selon le document que l'étranger détient :
Les rÚgles sont différentes selon le document que l'étranger détient :
L'APS « recherche d'emploi/création d'entreprise » permet de travailler en tant que salarié. L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.
Cependant, l'emploi doit obligatoirement correspondre Ă la formation ou aux recherches de l'Ă©tranger et la rĂ©munĂ©ration doit ĂȘtre supĂ©rieure Ă 2 800,53 âŹ.
La limitation à 60  %de la durée annuelle de travail (964 heures) ne s'applique pas.
Avant de procĂ©der Ă l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, lâemployeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.
Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.
Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.
Cette APS permet de travailler.
L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.
Avant de procĂ©der Ă l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, lâemployeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.
Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.
Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.
Cette APS ne permet pas de travailler.
L'employeur doit demander une autorisation de travail.
Par ailleurs, l'autorisation de travail ne peut ĂȘtre demandĂ©e qu'aprĂšs un dĂ©lai de 6 mois sans rĂ©ponse de l'Ofpra Ă la demande d'asile.
Une autorisation de travail doit ĂȘtre demandĂ©e pour chaque nouveau contrat de travail.
Cette APS permet de travailler.
L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.
Avant de procĂ©der Ă l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, lâemployeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.
Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.
Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.
Les rÚgles sont différentes selon que le récépissé est délivré dans le cas d'une 1re demande de carte de séjour ou de renouvellement :
Le récépissé de 1 re demande de l'une des cartes de séjour suivantes permet de travailler :
- Carte de séjour temporaire « salarié » ou « travailleur temporaire », mais uniquement avec l'employeur qui a obtenu l'autorisation de travail
- Carte de séjour temporaire « recherche d'emploi/création d'entreprise »
- Carte de séjour « vie privée et familiale » délivrée à l'étranger qui a été confié au service de l'Ase au plus tard à l'ùge de 16 ans
- Carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » ou carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă l'Ă©tranger victime de traite des ĂȘtres humains ou de proxĂ©nĂ©tisme
- Carte de séjour « vie privée et familiale » ou carte de résident délivrée à l'étranger bénéficiaire d'une rente d'accident du travail ou de maladie professionnelle et dont le taux d'incapacité permanente est égal ou supérieur à 20 %
- Carte de séjour « vie privée et familiale » délivrée à l'enfant d'un étranger qui avait une carte de résident de longue durée-UE dans un autre pays membre de l'Union européenne et a une carte de séjour temporaire en France, à condition que cet enfant séjourne en France depuis au moins 1 an
- Carte de séjour pluriannuelle « salarié détaché ICT » ou « salarié détaché mobile ICT »
- Carte de séjour pluriannuelle « salarié détaché ICT (famille) » ou « salarié détaché mobile ICT (famille) »
- Carte de séjour pluriannuelle « bénéficiaire du statut d'apatride » ou « membre de famille d'un bénéficiaire du statut d'apatride »
- Carte de résident en qualité d'apatride ou de membre de famille d'un apatride
- Carte de résident délivrée à l'étranger remplissant les conditions pour obtenir la nationalité française
- Carte de résident délivrée à l'étranger ayant combattu dans l'armée française, les rangs des forces françaises de l'intérieur, une armée alliée ou la Légion étrangÚre
- Carte de résident délivrée à l'étranger ayant droit d'un étranger bénéficiaire d'une rente de décÚs pour accident de travail ou maladie professionnelle
- Carte de résident délivrée à l'étranger qui a une carte de séjour « retraité » et souhaite à nouveau résider en France.
Pour pouvoir travailler, le récépissé doit obligatoirement indiquer : « autorise son titulaire à travailler ».
Avant de procĂ©der Ă l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, lâemployeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.
Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.
Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.
Le récépissé de demande de renouvellement d'une carte de séjour autorisant à travailler permet également de travailler.
Pour pouvoir travailler, le récépissé doit obligatoirement indiquer : « autorise son titulaire à travailler ».
Avant de procĂ©der Ă l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, lâemployeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.
Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.
Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.
Les rÚgles diffÚrent selon l'attestation :
Cette attestation ne permet pas de travailler.
Les rÚgles sont différentes selon s'il s'agit d'une 1re demande ou d'un renouvellement de carte de séjour :
L'attestation de prolongation d'instruction d'une 1re demande de l'une des cartes de séjour suivantes permet de travailler :
- Carte de séjour « talent » ou « talent (famille) »
- Carte de séjour « travailleur saisonnier » mais uniquement avec l'employeur ayant obtenu une autorisation de travail
- Carte de séjour « vie privée et familiale » ou carte de résident délivrée à l'étranger marié avec un Français
- Carte de séjour « vie privée et familiale » délivrée à l'étranger parent d'un enfant français
- Carte de résident délivrée à l'étranger, pÚre ou mÚre à charge d'un Français ou de son époux ou épouse
- Carte de résident délivrée à l'étranger qui est l'enfant d'un Français
- Carte de séjour « vie privée et familiale » délivrée à l'étranger né en France qui y a résidé au moins 8 ans de façon continue et a suivi, aprÚs l'ùge de 10 ans, une scolarité minimum de 5 ans dans une école française
- Carte de résident délivrée à l'époux, l'épouse ou l'enfant d'un étranger ayant une carte de résident et venu au titre du regroupement familial
- Carte de séjour « vie privée et familiale » délivrée à l'étranger qui a été confié au service de l'Ase au plus tard à l'ùge de 16 ans
- Carte de résident délivrée à l'étranger qui a obtenu la qualité de réfugié et aux membres de sa famille (pÚre ou mÚre, enfant, époux ou épouse, partenaire, concubin)
- Carte de séjour ou carte de résident délivrée à l'étranger bénéficiaire de la protection subsidiaire et aux membres de sa famille (pÚre ou mÚre, enfant, époux ou épouse, partenaire, concubin)
- Carte de séjour ou carte de résident délivrée à l'étranger qui a obtenu le statut d'apatride et aux membres de sa famille (pÚre ou mÚre, enfant, époux ou épouse, partenaire, concubin)
- Carte de sĂ©jour ou carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă l'Ă©tranger victime de la traite des ĂȘtres humains ou de proxĂ©nĂ©tisme.
Avant de procĂ©der Ă l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, lâemployeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.
Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.
Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.
L'attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement d'une carte de séjour autorisant à travailler permet également de travailler.
Avant de procĂ©der Ă l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, lâemployeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.
Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.
Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.
L'attestation de dĂ©cision favorable permet de travailler si la carte de sĂ©jour qui va ĂȘtre dĂ©livrĂ©e l'autorise.
Avant de procĂ©der Ă l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, lâemployeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.
Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.
Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.
Les rÚgles sont différentes selon le motif du court séjour :
L'étranger peut travailler.
L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.
L'étranger peut travailler.
L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.
L'étranger peut travailler.
L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.
L'étranger peut travailler.
L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.
L'étranger peut travailler.
L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.
L'étranger peut travailler.
L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.
L'étranger peut travailler.
L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.
L'étranger ne peut pas travailler.
L'employeur doit demander une autorisation de travail.
En cas de changement de statut vers une carte de séjour « salarié » ou « travailleur temporaire », l'employeur doit demander une autorisation de travail.
Lâemployeur qui souhaite conclure un contrat de travail avec un mineur de 16 Ă 18 ans doit demander une autorisation de travail.
Lâautorisation de travail est Ă©galement obligatoire en cas de contrat dâapprentissage ou de professionnalisation.
Avant de faire la demande d'autorisation de travail, l'offre d'emploi doit avoir été publiée pendant un délai de 3 semaines consécutives dans les 6 mois précédant le dépÎt de cette demande auprÚs du service public de l'emploi.
Ă la fin des 3 semaines de publication, si aucune candidature valable n'a Ă©tĂ© reçue, la demande d'autorisation de travail peut ĂȘtre effectuĂ©e.
Cependant, la publication préalable de l'offre d'emploi n'est pas obligatoire si l'une des conditions suivantes est remplie :
- Emploi figurant sur la liste des métiers en tension
- Ătranger ayant une carte de sĂ©jour « recherche d'emploi ou crĂ©ation d'entreprise » Ă condition que le contrat de travail proposĂ© soit en relation avec sa formation ou ses recherches et prĂ©voie une rĂ©munĂ©ration supĂ©rieure Ă 2 800,53 âŹ
- Ătranger ayant obtenu un master ou un diplĂŽme de niveau I labellisĂ©s par la ConfĂ©rence des grandes Ă©coles ou un diplĂŽme de licence professionnelle, Ă condition que le contrat de travail proposĂ© soit en relation avec sa formation et prĂ©voit une rĂ©munĂ©ration au moins Ă©gale Ă 2 800,53 âŹ
- Ătranger, confiĂ© Ă l'Ase entre l'Ăąge de 16 ans et 18 ans, et qui demande son admission exceptionnelle au sĂ©jour au titre du travail
- Ătranger confiĂ© Ă l'Ase au moment oĂč il est statuĂ© sur sa demande d'autorisation de travail, s'il a conclu, en lien avec son cursus, un contrat d'apprentissage ou de professionnalisation, validĂ© par l'opĂ©rateur de compĂ©tences (OPCO) (secteur privĂ©) ou la Dreets (secteur public).
Il existe des listes de métiers en tension différentes pour la Guadeloupe, la Guyane, la Réunion et la Martinique.
Les rÚgles sont différentes selon le motif pour lequel l'autorisation de travail est demandée :
La demande d'autorisation de travail est faite par l'employeur lui-mĂȘme ou par un mandataire.
En cas de dĂ©tachement temporaire d'un salariĂ© par une entreprise non Ă©tablie en France, la demande d'autorisation de travail est faite par lâune des personnes suivantes :
- Donneur d'ordre établi en France
- Ou entreprise utilisatrice en cas de mise Ă disposition par une entreprise de travail temporaire basĂ©e Ă l'Ă©tranger ou lorsque la mise Ă disposition intervient dans le cadre d'un prĂȘt de main d'Ćuvre Ă but non lucratif.
Lorsque la demande d'autorisation de travail concerne un apprenti dont l'employeur est établi à l'étranger et accueilli dans une entreprise établie en France pour compléter sa formation, elle est faite par l'entreprise d'accueil.
Que l'étranger soit en France ou à l'étranger, la demande d'autorisation de travail se fait uniquement sur internet :
Une fois la saisie en ligne validée, il est possible de télécharger, via l'écran de confirmation, une confirmation de dépÎt qui sera également envoyée par courriel. Cette confirmation de dépÎt ne permet pas de travailler.
La démarche en ligne n'est pas possible si l'étranger est en France sans titre de séjour. Dans ce cas, il faut faire une demande d'admission exceptionnelle au séjour.
L'administration compétente dépend du lieu de résidence de l'étranger :
La demande d'autorisation de travail effectuée en ligne est transmise au préfet du département dans lequel l'employeur a son siÚge social ou sa résidence lorsque l'employeur est un particulier.
L'administration compétente dépend du lieu d'établissement de l'employeur :
La demande d'autorisation de travail effectuée en ligne est transmise au préfet du département dans lequel l'établissement employeur a son siÚge ou le particulier employeur sa résidence.
L'administration compétente est différente selon qu'il s'agit d'un détachement ou d'un emploi itinérant :
La demande d'autorisation de travail effectuĂ©e en ligne est transmise au prĂ©fet du dĂ©partement oĂč se trouve le cocontractant si l'Ă©tranger est dĂ©tachĂ© dans le cadre d'une mobilitĂ© intragroupe, ou au prĂ©fet du dĂ©partement d'accueil quand il n'y a pas de cocontractant en France.
En cas d'emploi itinérant, la demande d'autorisation de travail effectuée en ligne est transmise au préfet du département de son 1er lieu d'emploi.
Que l'étranger soit déjà en France ou à l'étranger, plusieurs critÚres sont pris en compte pour accorder ou refuser l'autorisation de travail.
Les conditions concernant l'emploi proposé varient selon le cas de figure :
Pour demander l'autorisation de travail, l'emploi proposé doit remplir l'une des conditions suivantes :
- Figurer sur la liste des métiers en tension
- Avoir été publié pendant 3 semaines consécutives dans les 6 mois précédant le dépÎt de la demande auprÚs des organismes concourant au service public de l'emploi. Par exemple, France Travail (anciennement PÎle emploi). Aucune candidature valable n'a été reçue.
Il existe des listes de métiers en tension différentes pour la Guadeloupe, la Guyane, la Réunion et la Martinique.
L'étudiant étranger peut travailler dans la limite de 964 heures par an. Au-delà , l'autorisation de travail est nécessaire.
Pour demander l'autorisation de travail, l'emploi proposé doit remplir l'une des conditions suivantes :
- Figurer sur la liste des métiers en tension
- Avoir été publié pendant 3 semaines consécutives dans les 6 mois précédant le dépÎt de la demande auprÚs des organismes concourant au service public de l'emploi. Par exemple, France Travail (anciennement PÎle emploi). Aucune candidature valable n'a été reçue.
Si l'étranger a terminé son cursus en France, l'emploi proposé doit correspondre aux diplÎmes et à l'expérience acquise en France ou à l'étranger.
Il existe des listes de métiers en tension différentes pour la Guadeloupe, la Guyane, la Réunion et la Martinique.
Lorsque l'emploi proposé remplit les 2 conditions suivantes :
- Contrat de travail en relation avec la formation ou les recherches d'emploi de l'étranger
- RĂ©munĂ©ration au moins Ă©gale Ă 2 800,53 âŹ.
L'employeur n'a pas Ă publier une offre d'emploi auprĂšs des organismes concourant au service public de l'emploi. Par exemple, France Travail (anciennement PĂŽle emploi).
Cet emploi peut ne pas figurer sur la liste des métiers en tension.
Lorsque l'emploi proposé remplit les 2 conditions suivantes :
- Contrat de travail en relation avec la formation
- RĂ©munĂ©ration au moins Ă©gale Ă 2 800,53 âŹ.
L'employeur n'a pas Ă publier une offre d'emploi auprĂšs des organismes concourant au service public de l'emploi. Par exemple, France Travail (anciennement PĂŽle emploi).
Cet emploi peut ne pas figurer sur la liste des métiers en tension.
Le diplÎme doit avoir été obtenu dans l'année.
L'employeur, le donneur d'ordre, l'entreprise utilisatrice ou d'accueil doivent remplir l'ensemble des conditions suivantes :
- Respecter les obligations sociales liées à leur statut ou à leur activité
- Ne pas avoir été condamnés pénalement ou fait l'objet de sanctions administratives pour les faits suivants :Travail illégal ou infractions aux rÚgles générales de santé et de sécuritéAide à l'entrée et au séjour irrégulier ou pour méconnaissance des rÚgles du détachement temporaireAtteintes à la personne humaine ou faux et usage de fauxEn outre, aucun manquement grave en ces matiÚres ne doit avoir été constaté par l'administration.
- Fournir une attestation, datant de moins de 6 mois, du versement des cotisations sociales à l'organisme chargé de leur recouvrement
- Fournir la preuve, lorsque la demande concerne un emploi saisonnier, que le travailleur aura, pour la durée de son séjour, un logement lui assurant des conditions de vie décentes.
L'autorisation de travail peut ĂȘtre refusĂ©e si le projet de recrutement est manifestement disproportionnĂ© au regard de l'activitĂ© Ă©conomique du demandeur.
Le mĂ©tier exercĂ© par le futur salariĂ© peut ĂȘtre une profession rĂ©glementĂ©e. Dans cette hypothĂšse, les conditions rĂ©glementaires d'exercice devront ĂȘtre respectĂ©es.
La rĂ©munĂ©ration ne peut pas ĂȘtre infĂ©rieure au Smic (ou au salaire prĂ©vu dans la convention collective applicable Ă l'entreprise, si cette rĂ©munĂ©ration est plus Ă©levĂ©e que le Smic).
Une fois l'autorisation de travail obtenue, les rÚgles diffÚrent selon le lieu de résidence du salarié étranger :
Les rÚgles diffÚrent selon la carte de séjour que l'étranger détient :
Les rÚgles sont différentes selon que l'autorisation de travail a été obtenue pour un CDI ou un CDD :
L'étranger peut directement travailler.
L'étranger ne peut pas travailler avec sa carte de séjour « salarié ». Il doit faire une demande de changement de statut pour demander une carte de séjour « travailleur temporaire » et attendre d'avoir au moins un récépissé mentionnant « autorise son titulaire à travailler » pour pouvoir travailler.
Les rÚgles sont différentes selon que l'autorisation de travail a été obtenue pour un CDI ou un CDD :
L'étranger peut directement travailler.
L'étranger ne peut pas travailler avec sa carte de séjour «travailleur temporaire ». Il doit faire une demande de changement de statut pour demander une carte de séjour « salarié » et attendre d'avoir au moins un récépissé mentionnant « autorise son titulaire à travailler » pour pouvoir travailler.
Les rÚgles sont différentes selon que l'autorisation de travail a été obtenue pour un travail saisonnier ou non :
L'étranger peut directement travailler.
L'étranger ne peut pas travailler avec son titre de séjour « travailleur saisonnier ».
Par ailleurs, le changement de statut n'étant pas autorisé, l'étranger doit quitter la France et faire une demande de visa de long séjour auprÚs du consulat de France dans son pays de résidence.
L'étranger peut travailler directement.
L'autorisation de travail doit ĂȘtre donnĂ©e Ă l'Ă©tranger pour qu'il puisse faire son changement de statut. Il ne pourra travailler que lorsqu'il aura un rĂ©cĂ©pissĂ© mentionnant « autorise son titulaire Ă travailler ».
Une fois l'autorisation de travail obtenue, l'employeur doit l'envoyer à l'étranger pour qu'il puisse faire sa demande de visa de long séjour au consulat de France.
Les rÚgles sont différentes selon que le refus vous a été notifié ou non par le préfet :
Une fois la réponse défavorable reçue, vous pouvez former dans un délai de 2 mois à compter de ce refus les recours suivants :
- Recours administratif (recours gracieux devant le préfet et/ou recours hiérarchique devant le ministre de l'intérieur)
- Ou recours contentieux devant le tribunal administratif. Faire appel Ă un avocat n'est pas obligatoire.
Si la préfecture n'a pas répondu au bout de 2 mois, il s'agit d'un refus implicite.
Vous pouvez alors former dans un délai de 2 mois à compter de ce refusles recours suivants :
- Recours administratif (recours gracieux devant le préfet et/ou recours hiérarchique devant le ministre de l'intérieur)
- Ou recours contentieux devant le tribunal administratif. Faire appel Ă un avocat n'est pas obligatoire.
Une taxe employeur est due à la 1re admission au séjour d'un salarié étranger ou d'un salarié étranger détaché temporairement par une entreprise non établie en France pour l'exercice d'une activité professionnelle salariée soumise à autorisation de travail.
La taxe est due pour les autorisations de travail pour des durĂ©es supĂ©rieures Ă 3 mois, sauf pour les travailleurs saisonniers agricoles oĂč elle est due dĂšs le 1er jour.
La taxe employeur n'est due qu'une seule fois à l'embauche et uniquement par le 1er employeur permettant d'obtenir un titre de séjour au motif du travail. Cependant, elle sera de nouveau exigible si l'étranger ayant quitté la France aprÚs la fin de validité de son titre, revient pour occuper un emploi nécessitant une autorisation de travail.
La taxe employeur n'est pas due en cas d'embauche des salariés étrangers suivants :
- Salarié recruté par un particulier pour effectuer à son domicile des travaux à caractÚre familial ou ménager
- SalariĂ© ressortissant de nouveaux Ătats membres de l'Union europĂ©enne pendant la pĂ©riode transitoire
- Salarié recruté pour une durée supérieure à 3 mois aux fins de mener des travaux de recherche ou de dispenser un enseignement de niveau universitaire, par un organisme de recherche public, un établissement d'enseignement supérieur délivrant un diplÎme conférant le grade de master, une fondation de coopération scientifique, un établissement public de coopération scientifique, une fondation reconnue d'utilité publique du secteur de la recherche agréée, et ce, quels que soient la durée du contrat et le montant de la rémunération
- Salarié ayant un titre de séjour permettant de travailler sans autorisation de travail
- Salarié venant travailler pour une durée inférieure ou égale à 3 mois dans un domaine pour lequel une autorisation de travail n'est pas obligatoire
- Salarié venant exercer un emploi temporaire d'assistant de langue.
Le montant de la taxe employeur dépend de la durée du contrat de travail, du niveau de rémunération et du type de contrat de travail :
Le montant de la taxe employeur varie selon le salaire mensuel brut versé :
| Montant du salaire mensuel brut | Montant de la taxe |
| Inférieur ou égal à 1 867,02 ⏠(Smic) | 74 ⏠|
| Entre 1 867,02 ⏠et 2 800,53 ⏠| 210 ⏠|
| Supérieur à 2 800,53 ⏠| 300 ⏠|
Le montant de la taxe employeur varie selon le salaire mensuel brut versé :
| Montant du salaire | Montant de la taxe |
| Inférieur à 4 667,54 ⏠| 55 % du salaire mensuel brut |
| Supérieur ou égal à 4 667,54 ⏠| 2 567,15 ⏠|
Le montant de la taxe employeur est de 50 ⏠par mois dâactivitĂ© salariĂ©e, complet ou incomplet. Elle est due pour chaque contrat saisonnier.
En cas d'embauche dans le cadre d'un accord bilatĂ©ral d'Ă©changes de jeunes professionnels, le montant de la taxe employeur est de 72 âŹ.
Le paiement de la taxe employeur s'effectue avec le paiement de la TVA et des autres taxes mentionnées sur l'annexe à la déclaration de TVA.
La dĂ©claration et le paiement de la taxe suivent le rĂ©gime dâimposition Ă la TVA de lâemployeur.
- Employeur dĂ©pendant du rĂ©gime rĂ©el normal dâimposition doit tĂ©lĂ©dĂ©clarer sa taxe. Cette dĂ©claration s'effectue sur lâannexe n°3310 A. La dĂ©claration de la TVA est Ă dĂ©poser au titre du mois de janvier ou du 1er trimestre de lâannĂ©e qui suit celle au cours de laquelle la taxe est devenue exigible.
- Employeur dĂ©pendant du rĂ©gime simplifiĂ© dâimposition en matiĂšre de TVA (RSI) ou du rĂ©gime simplifiĂ© agricole en TVA (RSA) doit tĂ©lĂ©dĂ©clarer la taxe sur le formulaire n°3517-S-SD (rĂ©gime gĂ©nĂ©ral) ou n° 3517-AGR-SD (rĂ©gime agricole). Celui-ci doit ĂȘtre dĂ©posĂ© au titre de lâexercice au cours duquel la taxe est devenue exigible.
- Employeur qui n'est pas redevable de la TVA doit tĂ©lĂ©dĂ©clarer sa taxe sur lâannexe n° 3310 A Ă la dĂ©claration de TVA au plus tard le 25 fĂ©vrier de lâannĂ©e qui suit celle au cours de laquelle la taxe est devenue exigible.
En cas de cessation dâactivitĂ©, lâemployeur devra dĂ©clarer et payer immĂ©diatement sans attendre lâannĂ©e suivante.
Des informations plus détaillées sont disponibles sur le site des impÎts.
Les rÚgles sont différentes selon que l'autorisation de travail a été délivrée en métropole ou dans un département d'outre-mer ou collectivité d'outre-mer :
L'autorisation de travail délivrée en France métropolitaine ne permet de travailler qu'en France métropolitaine.
En cas de dĂ©mĂ©nagement vers un dĂ©partement ou une collectivitĂ© d'outre-mer, une nouvelle demande d'autorisation de travail devra ĂȘtre faite, sauf si l'Ă©tranger a une carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » ou une carte de rĂ©sident. En effet, dans ces 2 cas, l'enregistrement de la dĂ©claration de changement d'adresse suffira pour pouvoir travailler dans le dĂ©partement ou la collectivitĂ© d'outre-mer.
Certaines cartes de séjour délivrées dans un département ou une collectivité d'outre-mer ne permettent de travailler que dans ce département ou cette collectivité.
Les cartes de séjour concernées sont les suivantes :
- Carte de séjour « vie privée et familiale » délivrée :à l'époux ou l'épouse d'un FrançaisAu parent d'un enfant françaisà l'étranger né en France qui y a résidé au moins 8 ans de façon continue et a suivi, aprÚs l'ùge de 10 ans, une scolarité minimum de 5 ans dans une école françaiseAu membre de famille (époux, épouse ou enfant) entré en France au titre du regroupement familialà l'étranger entré en France avant l'ùge de 13 ans et qui y réside habituellement depuis cet ùge avec son pÚre ou sa mÚre titulaire d'un titre de séjourà l'étranger confié au service de l'Ase au plus tard à l'ùge de 16 ansà l'étranger qui justifie de liens personnels et familiaux en Franceà l'étranger dont l'état de santé nécessite une prise en charge médicaleà l'étranger qui a une rente d'accident du travail ou de maladie professionnelle et dont le taux d'incapacité permanente est égal ou supérieur à 20 %Au membre de famille (époux, épouse ou enfant) d'un étranger qui avait une carte de résident de longue durée-UE dans un autre pays membre de l'Union Europénne et a une carte de séjour temporaire en France
- Carte de séjour temporaire « stagiaire ICT (famille) ou « stagiaire ICT mobile (famille)
- Carte de séjour pluriannuelle « talent (famille) »
- Carte de séjour pluriannuelle « salarié détaché ICT (famille) ou « salarié détaché mobile ICT (famille) »
- Carte de rĂ©sident ou carte de rĂ©sident longue durĂ©e-UE dĂ©livrĂ©e :Ă l'Ă©tranger qui a une carte de sĂ©jour « talent - carte bleue europĂ©enne »à l'Ă©tranger qui a une carte de sĂ©jour « talent (famille) »à l'Ă©tranger qui a une carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » en tant qu'Ă©poux ou Ă©pouse d'un FrançaisĂ l'Ă©tranger qui a une carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » en tant que parent d'un enfant françaisĂ l'Ă©tranger qui a une carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » en tant que parent (pĂšre ou mĂšre) ou beaux-parents Ă charge d'un FrançaisĂ l'Ă©tranger qui a une carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » en tant qu'enfant Ă charge d'un FrançaisĂ l'Ă©tranger qui a une carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » et est entrĂ© en France au titre du regroupement familialĂ l'Ă©tranger qui a obtenu la qualitĂ© de rĂ©fugiĂ© et aux membres de sa famille (pĂšre ou mĂšre, enfant, Ă©poux ou Ă©pouse, partenaire, concubin)Ă l'Ă©tranger qui a une carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » en qualitĂ© d'apatride ou bĂ©nĂ©ficiaire de la protection subsidiaire, et aux membres de sa famille (pĂšre ou mĂšre, enfant, Ă©poux ou Ă©pouse, partenaire, concubin)Ă l'Ă©tranger qui a une carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » en qualitĂ© de victime de la traite des ĂȘtres humains ou de proxĂ©nĂ©tismeĂ l'Ă©tranger qui remplit les conditions pour la naturalisation par dĂ©cretĂ l'Ă©tranger qui a servi dans une unitĂ© combattante de l'armĂ©e française ou d'une armĂ©e alliĂ©e, qui a combattu dans les rangs des forces françaises de l'intĂ©rieur (FFI) ou qui a servi dans la LĂ©gion Ă©trangĂšreĂ l'Ă©tranger qui a une carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » en tant que titulaire d'une rente d'accident du travail ou de maladie professionnelleĂ l'Ă©tranger ayant droit d'un Ă©tranger et qui bĂ©nĂ©ficie d'une rente de dĂ©cĂšs pour accident de travail ou maladie professionnelleĂ l'Ă©tranger qui a une carte de sĂ©jour « retraité »à l'Ă©tranger qui rĂ©side de façon continue et rĂ©guliĂšre avec une carte de sĂ©jour depuis au moins 5 ans en France, qui a des ressources stables, rĂ©guliĂšres et suffisantes pour subvenir Ă ses besoins, et qui a une assurance maladie
- Carte de résident délivrée en Nouvelle-Calédonie.
En cas de déménagement vers la métropole ou vers un autre département ou une autre collectivité d'outre-mer que celui ou celle qui a délivré l'autorisation de travail, il faudra faire une nouvelle demande, sauf si l'étranger a une carte de séjour « vie privée et familiale » ou une carte de résident. En effet, dans ces 2 cas, l'enregistrement de la déclaration de changement d'adresse suffira pour pouvoir travailler dans la nouvelle zone géographique.
Si l'autorisation de travail a une fin de validité, l'employeur doit demander son renouvellement au cours du 2e mois avant cette date de fin.
Le renouvellement de la demande d'autorisation de travail se fait uniquement sur internet :
Une fois la date de validité du titre de séjour, il n'est plus possible de travailler. Il faut attendre d'avoir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction mentionnant le droit de travailler.
Cependant, lorsque l'étranger a une carte de séjour pluriannuelle d'une durée de 4 ans ou une carte de résident, et qu'il a effectué sa demande de renouvellement avant sa fin de validité, il conserve le droit de travailler dans la limite de 3 mois à compter de cette fin de validité.
Oui, l'employeur risque des sanctions qui varient selon que lâemployeur est une personne physique ou une personne morale :
L'employeur peut ĂȘtre sanctionnĂ© d'une amende pĂ©nale, d'une peine de prison et d'une amende administrative en fonction de la situation :
L'employeur risque des sanctions pénales et administratives.
Sanctions pénales
Les sanctions sont les suivantes :
- Amende pénale : 30 000 ⏠par étranger concerné
- Peine de prison (peine cumulée avec l'amende) : 5 ans.
Les peines complĂ©mentaires suivantes peuvent Ă©galement ĂȘtre prononcĂ©es (c'est le juge qui dĂ©cide d'appliquer l'ensemble ou non) :
- Affichage, diffusion (si nécessaire sur le site internet du ministÚre du travail)
- Confiscation des outils, machines, véhicules et produits
- Interdiction d'exercer l'activité professionnelle pendant 5 ans au plus
- Exclusion des marchés publics pendant 5 ans au plus
- Interdiction des droits civiques, civils et de famille
- Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.
La fraude ou une fausse dĂ©claration dans le but de faire obtenir Ă un Ă©tranger le titre l'autorisant Ă exercer une activitĂ© salariĂ©e est punie d'1 an de prison et d'une amende de 3 000 âŹ.
Amendes administratives
Les sanctions sont les suivantes :
- Refus des aides publiques à l'emploi et à la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durée de 5 ans au plus
- Remboursement des aides versées au cours de l'année précédente
- Fermeture temporaire d'un Ă©tablissement avec Ă©ventuellement la saisie conservatoire du matĂ©riel professionnel, pour une durĂ©e de 3 mois au plus.Pour les activitĂ©s exercĂ©es hors d'un Ă©tablissement de l'entreprise (chantier de BTP ou de travaux agricoles, mise Ă disposition de main-d'Ćuvre par exemple), cette fermeture prend la forme d'un arrĂȘt temporaire d'activitĂ© de l'entreprise.
- Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durée de 6 mois au plus.
L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 ⏠par travailleur étranger).
En cas de récidive dans les 5 ans, l'amende administrative est d'un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 ⏠par travailleur étranger).
Le montant maximum de l'amende administrative est rĂ©duit Ă 2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 âŹ) lorsque l'employeur a payĂ© spontanĂ©ment, dans un dĂ©lai de 30 jours Ă compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnitĂ©s.
Pour dĂ©terminer le montant de lâamende, les Ă©lĂ©ments suivants sont pris en compte :
- Capacités financiÚres de l'auteur d'un manquement
- DegrĂ© dâintentionnalitĂ©
- Degré de gravité de la négligence commise
- Frais d'éloignement du territoire français du ressortissant étranger en situation irréguliÚre.
Lorsque la mĂȘme personne est sanctionnĂ©e d'une amende administrative et d'une sanction pĂ©nale pour les mĂȘmes faits, le montant total des amendes ne dĂ©passe pas le maximum lĂ©gal le plus Ă©levĂ©.
L'employeur risque 2 mois de prison et une amende de 3 750 ⏠s'il ne respecte pas ces décisions administratives (le remboursement des aides publiques, la fermeture temporaire de l'établissement ou l'exclusion temporaire des contrats administratifs).
L'employeur risque des sanctions pénales et administratives.
Sanctions pénales
Les sanctions sont les suivantes :
- Amende pénale : 30 000 ⏠par étranger concerné
- Peine de prison (peine cumulée avec l'amende) : 5 ans.
Les peines complĂ©mentaires suivantes peuvent Ă©galement ĂȘtre prononcĂ©es (c'est le juge qui dĂ©cide d'appliquer l'ensemble ou non) :
- Affichage, diffusion (si nécessaire sur le site internet du ministÚre du travail)
- Confiscation des outils, machines, véhicules et produits
- Interdiction d'exercer l'activité professionnelle pendant 5 ans au plus
- Exclusion des marchés publics pendant 5 ans au plus
- Interdiction des droits civiques, civils et de famille
- Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.
La fraude ou une fausse dĂ©claration dans le but de faire obtenir Ă un Ă©tranger le titre l'autorisant Ă exercer une activitĂ© salariĂ©e est punie d'1 an de prison et d'une amende de 3 000 âŹ.
Amendes administratives
Les sanctions sont les suivantes :
- Refus des aides publiques à l'emploi et à la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durée de 5 ans au plus
- Remboursement des aides versées au cours de l'année précédente
- Fermeture temporaire d'un Ă©tablissement avec Ă©ventuellement la saisie conservatoire du matĂ©riel professionnel, pour une durĂ©e de 3 mois au plus.Pour les activitĂ©s exercĂ©es hors d'un Ă©tablissement de l'entreprise (chantier de BTP ou de travaux agricoles, mise Ă disposition de main-d'Ćuvre par exemple), cette fermeture prend la forme d'un arrĂȘt temporaire d'activitĂ© de l'entreprise.
- Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durée de 6 mois au plus.
L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 ⏠par travailleur étranger).
En cas de récidive dans les 5 ans, l'amende administrative est d'un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 ⏠par travailleur étranger).
Le montant maximum de l'amende administrative est rĂ©duit Ă 2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 âŹ) lorsque l'employeur a payĂ© spontanĂ©ment, dans un dĂ©lai de 30 jours Ă compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnitĂ©s.
Pour dĂ©terminer le montant de lâamende, les Ă©lĂ©ments suivants sont pris en compte :
- Capacités financiÚres de l'auteur d'un manquement
- DegrĂ© dâintentionnalitĂ©
- Degré de gravité de la négligence commise
- Frais d'éloignement du territoire français du ressortissant étranger en situation irréguliÚre.
Lorsque la mĂȘme personne est sanctionnĂ©e d'une amende administrative et d'une sanction pĂ©nale pour les mĂȘmes faits, le montant total des amendes ne dĂ©passe pas le maximum lĂ©gal le plus Ă©levĂ©.
L'employeur risque 2 mois de prison et une amende de 3 750 ⏠s'il ne respecte pas ces décisions administratives (le remboursement des aides publiques, la fermeture temporaire de l'établissement ou l'exclusion temporaire des contrats administratifs).
L'employeur risque des sanctions pénales et administratives.
Sanctions pénales
Les sanctions sont les suivantes :
- Amende pénale : 200 000 ⏠par étranger concerné
- Peine de prison (peine cumulée avec l'amende) : 10 ans.
Les peines complĂ©mentaires suivantes peuvent Ă©galement ĂȘtre prononcĂ©es (c'est le juge qui dĂ©cide d'appliquer l'ensemble ou non) :
- Affichage, diffusion (si nécessaire sur le site internet du ministÚre du travail)
- Confiscation des outils, machines, véhicules et produits
- Interdiction d'exercer l'activité professionnelle pendant 5 ans au plus
- Exclusion des marchés publics pendant 5 ans au plus
- Interdiction des droits civiques, civils et de famille
- Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.
La fraude ou une fausse dĂ©claration dans le but de faire obtenir Ă un Ă©tranger le titre l'autorisant Ă exercer une activitĂ© salariĂ©e est punie d'1 an de prison et d'une amende de 3 000 âŹ.
Amendes administratives
Les sanctions sont les suivantes :
- Refus des aides publiques à l'emploi et à la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durée de 5 ans au plus
- Remboursement des aides versées au cours de l'année précédente
- Fermeture temporaire d'un Ă©tablissement avec Ă©ventuellement la saisie conservatoire du matĂ©riel professionnel, pour une durĂ©e de 3 mois au plus.Pour les activitĂ©s exercĂ©es hors d'un Ă©tablissement de l'entreprise (chantier de BTP ou de travaux agricoles, mise Ă disposition de main-d'Ćuvre par exemple), cette fermeture prend la forme d'un arrĂȘt temporaire d'activitĂ© de l'entreprise.
- Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durée de 6 mois au plus.
L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 ⏠par travailleur étranger).
En cas de récidive dans les 5 ans, l'amende administrative est d'un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 ⏠par travailleur étranger).
Le montant maximum de l'amende administrative est rĂ©duit Ă 2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 âŹ) lorsque l'employeur a payĂ© spontanĂ©ment, dans un dĂ©lai de 30 jours Ă compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnitĂ©s.
Pour dĂ©terminer le montant de lâamende, les Ă©lĂ©ments suivants sont pris en compte :
- Capacités financiÚres de l'auteur d'un manquement
- DegrĂ© dâintentionnalitĂ©
- Degré de gravité de la négligence commise
- Frais d'éloignement du territoire français du ressortissant étranger en situation irréguliÚre.
Lorsque la mĂȘme personne est sanctionnĂ©e d'une amende administrative et d'une sanction pĂ©nale pour les mĂȘmes faits, le montant total des amendes ne dĂ©passe pas le maximum lĂ©gal le plus Ă©levĂ©.
L'employeur risque 2 mois de prison et une amende de 3 750 ⏠s'il ne respecte pas ces décisions administratives (le remboursement des aides publiques, la fermeture temporaire de l'établissement ou l'exclusion temporaire des contrats administratifs).
L'employeur risque des sanctions pénales et administratives.
Sanctions pénales
Les sanctions sont les suivantes :
- Amende pénale : 30 000 ⏠par étranger concerné
- Peine de prison (peine cumulée avec l'amende) : 5 ans.
Les peines complĂ©mentaires suivantes peuvent Ă©galement ĂȘtre prononcĂ©es (c'est le juge qui dĂ©cide d'appliquer l'ensemble ou non) :
- Affichage, diffusion (si nécessaire sur le site internet du ministÚre du travail)
- Confiscation des outils, machines, véhicules et produits
- Interdiction d'exercer l'activité professionnelle pendant 5 ans au plus
- Exclusion des marchés publics pendant 5 ans au plus
- Interdiction des droits civiques, civils et de famille
- Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.
La fraude ou une fausse dĂ©claration dans le but de faire obtenir Ă un Ă©tranger le titre l'autorisant Ă exercer une activitĂ© salariĂ©e est punie d'1 an de prison et d'une amende de 3 000 âŹ.
Amendes administratives
Les sanctions sont les suivantes :
- Refus des aides publiques à l'emploi et à la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durée de 5 ans au plus
- Remboursement des aides versées au cours de l'année précédente
- Fermeture temporaire d'un Ă©tablissement avec Ă©ventuellement la saisie conservatoire du matĂ©riel professionnel, pour une durĂ©e de 3 mois au plus.Pour les activitĂ©s exercĂ©es hors d'un Ă©tablissement de l'entreprise (chantier de BTP ou de travaux agricoles, mise Ă disposition de main-d'Ćuvre par exemple), cette fermeture prend la forme d'un arrĂȘt temporaire d'activitĂ© de l'entreprise.
- Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durée de 6 mois au plus.
L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 ⏠par travailleur étranger).
En cas de récidive dans les 5 ans, l'amende administrative est d'un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 ⏠par travailleur étranger).
Le montant maximum de l'amende administrative est rĂ©duit Ă 2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 âŹ) lorsque l'employeur a payĂ© spontanĂ©ment, dans un dĂ©lai de 30 jours Ă compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnitĂ©s.
Pour dĂ©terminer le montant de lâamende, les Ă©lĂ©ments suivants sont pris en compte :
- Capacités financiÚres de l'auteur d'un manquement
- DegrĂ© dâintentionnalitĂ©
- Degré de gravité de la négligence commise
- Frais d'éloignement du territoire français du ressortissant étranger en situation irréguliÚre.
Lorsque la mĂȘme personne est sanctionnĂ©e d'une amende administrative et d'une sanction pĂ©nale pour les mĂȘmes faits, le montant total des amendes ne dĂ©passe pas le maximum lĂ©gal le plus Ă©levĂ©.
L'employeur risque 2 mois de prison et une amende de 3 750 ⏠s'il ne respecte pas ces décisions administratives (le remboursement des aides publiques, la fermeture temporaire de l'établissement ou l'exclusion temporaire des contrats administratifs).
L'employeur peut ĂȘtre sanctionnĂ© d'une amende pĂ©nale, d'une peine de prison et d'une amende administrative en fonction de la situation :
L'employeur risque des sanctions pénales et administratives.
Sanctions pénales
Les sanctions sont les suivantes :
- Amende pénale : 150 000 ⏠par étranger concerné
- Peine de prison (peine cumulée avec l'amende) : 5 ans.
Les peines complĂ©mentaires suivantes peuvent Ă©galement ĂȘtre prononcĂ©es (c'est le juge qui dĂ©cide d'appliquer l'ensemble ou non) :
- Affichage, diffusion (si nécessaire sur le site internet du ministÚre du travail)
- Confiscation des outils, machines, véhicules et produits
- Interdiction d'exercer l'activité professionnelle pendant 5 ans au plus
- Exclusion des marchés publics pendant 5 ans au plus
- Interdiction des droits civiques, civils et de famille
- Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.
Amendes administratives
Les sanctions sont les suivantes :
- Refus des aides publiques à l'emploi et à la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durée de 5 ans au plus
- Remboursement des aides versées au cours de l'année précédente
- Fermeture temporaire d'un Ă©tablissement avec Ă©ventuellement la saisie conservatoire du matĂ©riel professionnel, pour une durĂ©e de 3 mois au plus.Pour les activitĂ©s exercĂ©es hors d'un Ă©tablissement de l'entreprise (chantier de BTP ou de travaux agricoles, mise Ă disposition de main-d'Ćuvre par exemple), cette fermeture prend la forme d'un arrĂȘt temporaire d'activitĂ© de l'entreprise.
- Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durée de 6 mois au plus.
L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 ⏠par travailleur étranger).
En cas de récidive dans les 5 ans, l'amende administrative est d'un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 ⏠par travailleur étranger).
Le montant maximum de l'amende administrative est rĂ©duit Ă 2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 âŹ) lorsque l'employeur a payĂ© spontanĂ©ment, dans un dĂ©lai de 30 jours Ă compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnitĂ©s.
Pour dĂ©terminer le montant de lâamende, les Ă©lĂ©ments suivants sont pris en compte :
- Capacités financiÚres de l'auteur d'un manquement
- DegrĂ© dâintentionnalitĂ©
- Degré de gravité de la négligence commise
- Frais d'éloignement du territoire français du ressortissant étranger en situation irréguliÚre.
Lorsque la mĂȘme personne est sanctionnĂ©e d'une amende administrative et d'une sanction pĂ©nale pour les mĂȘmes faits, le montant total des amendes ne dĂ©passe pas le maximum lĂ©gal le plus Ă©levĂ©.
L'employeur risque des sanctions pénales et administratives.
Sanctions pénales
Les sanctions sont les suivantes :
- Amende pénale : 150 000 ⏠par étranger concerné
- Peine de prison (peine cumulée avec l'amende) : 5 ans.
Les peines complĂ©mentaires suivantes peuvent Ă©galement ĂȘtre prononcĂ©es (c'est le juge qui dĂ©cide d'appliquer l'ensemble ou non) :
- Affichage, diffusion (si nécessaire sur le site internet du ministÚre du travail)
- Confiscation des outils, machines, véhicules et produits
- Interdiction d'exercer l'activité professionnelle pendant 5 ans au plus
- Exclusion des marchés publics pendant 5 ans au plus
- Interdiction des droits civiques, civils et de famille
- Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.
Amendes administratives
Les sanctions sont les suivantes :
- Refus des aides publiques à l'emploi et à la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durée de 5 ans au plus
- Remboursement des aides versées au cours de l'année précédente
- Fermeture temporaire d'un Ă©tablissement avec Ă©ventuellement la saisie conservatoire du matĂ©riel professionnel, pour une durĂ©e de 3 mois au plus.Pour les activitĂ©s exercĂ©es hors d'un Ă©tablissement de l'entreprise (chantier de BTP ou de travaux agricoles, mise Ă disposition de main-d'Ćuvre par exemple), cette fermeture prend la forme d'un arrĂȘt temporaire d'activitĂ© de l'entreprise.
- Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durée de 6 mois au plus.
L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 ⏠par travailleur étranger).
En cas de récidive dans les 5 ans, l'amende administrative est d'un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 ⏠par travailleur étranger).
Le montant maximum de l'amende administrative est rĂ©duit Ă 2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 âŹ) lorsque l'employeur a payĂ© spontanĂ©ment, dans un dĂ©lai de 30 jours Ă compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnitĂ©s.
Pour dĂ©terminer le montant de lâamende, les Ă©lĂ©ments suivants sont pris en compte :
- Capacités financiÚres de l'auteur d'un manquement
- DegrĂ© dâintentionnalitĂ©
- Degré de gravité de la négligence commise
- Frais d'éloignement du territoire français du ressortissant étranger en situation irréguliÚre.
Lorsque la mĂȘme personne est sanctionnĂ©e d'une amende administrative et d'une sanction pĂ©nale pour les mĂȘmes faits, le montant total des amendes ne dĂ©passe pas le maximum lĂ©gal le plus Ă©levĂ©.
L'employeur risque des sanctions pénales et administratives.
Sanctions pénales
Les sanctions sont les suivantes :
- Amende pénale : 1 000 000 ⏠par étranger concerné
- Peine de prison (peine cumulée avec l'amende) : 10 ans.
Les peines complĂ©mentaires suivantes peuvent Ă©galement ĂȘtre prononcĂ©es (c'est le juge qui dĂ©cide d'appliquer l'ensemble ou non) :
- Affichage, diffusion (si nécessaire sur le site internet du ministÚre du travail)
- Confiscation des outils, machines, véhicules et produits
- Interdiction d'exercer l'activité professionnelle pendant 5 ans au plus
- Exclusion des marchés publics pendant 5 ans au plus
- Interdiction des droits civiques, civils et de famille
- Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.
Amendes administratives
Les sanctions sont les suivantes :
- Refus des aides publiques à l'emploi et à la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durée de 5 ans au plus
- Remboursement des aides versées au cours de l'année précédente
- Fermeture temporaire d'un Ă©tablissement avec Ă©ventuellement la saisie conservatoire du matĂ©riel professionnel, pour une durĂ©e de 3 mois au plus.Pour les activitĂ©s exercĂ©es hors d'un Ă©tablissement de l'entreprise (chantier de BTP ou de travaux agricoles, mise Ă disposition de main-d'Ćuvre par exemple), cette fermeture prend la forme d'un arrĂȘt temporaire d'activitĂ© de l'entreprise.
- Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durée de 6 mois au plus.
L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 ⏠par travailleur étranger).
En cas de récidive dans les 5 ans, l'amende administrative est d'un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 ⏠par travailleur étranger).
Le montant maximum de l'amende administrative est rĂ©duit Ă 2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 âŹ) lorsque l'employeur a payĂ© spontanĂ©ment, dans un dĂ©lai de 30 jours Ă compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnitĂ©s.
Pour dĂ©terminer le montant de lâamende, les Ă©lĂ©ments suivants sont pris en compte :
- Capacités financiÚres de l'auteur d'un manquement
- DegrĂ© dâintentionnalitĂ©
- Degré de gravité de la négligence commise
- Frais d'éloignement du territoire français du ressortissant étranger en situation irréguliÚre.
Lorsque la mĂȘme personne est sanctionnĂ©e d'une amende administrative et d'une sanction pĂ©nale pour les mĂȘmes faits, le montant total des amendes ne dĂ©passe pas le maximum lĂ©gal le plus Ă©levĂ©.
L'employeur risque des sanctions pénales et administratives.
Sanctions pénales
Les sanctions sont les suivantes :
- Amende pénale : 150 000 ⏠par étranger concerné
- Peine de prison (peine cumulée avec l'amende) : 5 ans.
Les peines complĂ©mentaires suivantes peuvent Ă©galement ĂȘtre prononcĂ©es (c'est le juge qui dĂ©cide d'appliquer l'ensemble ou non) :
- Affichage, diffusion (si nécessaire sur le site internet du ministÚre du travail)
- Confiscation des outils, machines, véhicules et produits
- Interdiction d'exercer l'activité professionnelle pendant 5 ans au plus
- Exclusion des marchés publics pendant 5 ans au plus
- Interdiction des droits civiques, civils et de famille
- Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.
Amendes administratives
Les sanctions sont les suivantes :
- Refus des aides publiques à l'emploi et à la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durée de 5 ans au plus
- Remboursement des aides versées au cours de l'année précédente
- Fermeture temporaire d'un Ă©tablissement avec Ă©ventuellement la saisie conservatoire du matĂ©riel professionnel, pour une durĂ©e de 3 mois au plus.Pour les activitĂ©s exercĂ©es hors d'un Ă©tablissement de l'entreprise (chantier de BTP ou de travaux agricoles, mise Ă disposition de main-d'Ćuvre par exemple), cette fermeture prend la forme d'un arrĂȘt temporaire d'activitĂ© de l'entreprise.
- Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durée de 6 mois au plus.
L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 ⏠par travailleur étranger).
En cas de récidive dans les 5 ans, l'amende administrative est d'un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 ⏠par travailleur étranger).
Le montant maximum de l'amende administrative est rĂ©duit Ă 2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 âŹ) lorsque l'employeur a payĂ© spontanĂ©ment, dans un dĂ©lai de 30 jours Ă compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnitĂ©s.
Pour dĂ©terminer le montant de lâamende, les Ă©lĂ©ments suivants sont pris en compte :
- Capacités financiÚres de l'auteur d'un manquement
- DegrĂ© dâintentionnalitĂ©
- Degré de gravité de la négligence commise
- Frais d'éloignement du territoire français du ressortissant étranger en situation irréguliÚre.
Lorsque la mĂȘme personne est sanctionnĂ©e d'une amende administrative et d'une sanction pĂ©nale pour les mĂȘmes faits, le montant total des amendes ne dĂ©passe pas le maximum lĂ©gal le plus Ă©levĂ©.
Services en ligne
Textes de référence
- Code de l'entrĂ©e et du sĂ©jour des Ă©trangers et du droit d'asile : articles L414-10 Ă L414-15 â Exercice d'une activitĂ© professionnelle
- Code de l'entrĂ©e et du sĂ©jour des Ă©trangers et du droit d'asile : articles L433-3 â Droit de travailler aprĂšs expiration du titre de sĂ©jour
- Code de l'entrĂ©e et du sĂ©jour des Ă©trangers et du droit d'asile : article L436-10 Ă L436-13 â Taxe payĂ©e par l'employeur
- Code du travail : articles L5221-5 Ă L5221-11 â Conditions d'exercice d'une activitĂ© salariĂ©e par les travailleurs Ă©trangers
- Code du travail : article L5221-9 â DĂ©claration nominative pour l'embauche d'un Ă©tudiant Ă©tranger
- Code du travail : articles L8256-1 Ă L8256-8 â Sanctions pĂ©nales en cas d'emploi d'Ă©trangers sans titre de travail
- Code du travail : article R5221-1 Ă R5221-7 â CatĂ©gories d'autorisation de travail dĂ©livrĂ©es aux Ă©trangers et activitĂ©s professionnelles autorisĂ©es
- Code du travail : articles R5221-12 Ă R5221-16 â ProcĂ©dure de demande
- Code du travail : articles R5221-17 Ă R5221-22 â DĂ©livrance des autorisations de travail
- Code pĂ©nal : article 131-38 â Sanctions pĂ©nales applicables aux personnes morales en cas d'emploi d'Ă©trangers sans titre de travail
- Code pĂ©nal : article 131-39 â Sanctions pĂ©nales applicables aux personnes morales en cas d'emploi d'Ă©trangers sans titre de travail
- DĂ©cret n°2014-1292 du 23 octobre 2014 relatif aux exceptions au principe "silence vaut acceptation" et aux exceptions au dĂ©lai de 2 mois de naissance des dĂ©cisions implicites (intĂ©rieur) â Refus implicite en cas de silence gardĂ© pendant plus de 2 mois sur la demande d'autorisation de travail
- Instruction du 25 octobre 2012 relative à la validité territoriale de l'autorisation de travail attachée à la carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » et à la carte de résident
- Circulaire du 22 août 2007 relative aux autorisations de travail des étrangers
- Circulaire du 2 novembre 2016 relative à la dispense d'autorisation de travail des étrangers salariés en France lors d'un séjour inférieur ou égal à 3 mois
- ArrĂȘtĂ© du 21 mai 2025 fixant la liste des mĂ©tiers et zones gĂ©ographiques caractĂ©risĂ©s par des difficultĂ©s de recrutement en application de l'article L. 414-13 du code de l'entrĂ©e et du sĂ©jour des Ă©trangers et du droit d'asile
- ArrĂȘtĂ© du 9 juin 2026 fixant la liste des mĂ©tiers caractĂ©risĂ©s par des difficultĂ©s de recrutement sur le territoire de la Guadeloupe en application de l'article L. 414-13 du code de l'entrĂ©e et du sĂ©jour des Ă©trangers et du droit d'asile â MĂ©tiers en tension en Guadeloupe
- ArrĂȘtĂ© du 9 juin 2026 fixant la liste des mĂ©tiers caractĂ©risĂ©s par des difficultĂ©s de recrutement sur le territoire de la Guyane en application de l'article L. 414-13 du code de l'entrĂ©e et du sĂ©jour des Ă©trangers et du droit d'asile â MĂ©tiers en tension en Guyane
- ArrĂȘtĂ© du 9 juin 2026 fixant la liste des mĂ©tiers caractĂ©risĂ©s par des difficultĂ©s de recrutement sur le territoire de La RĂ©union en application de l'article L. 414-13 du code de l'entrĂ©e et du sĂ©jour des Ă©trangers et du droit d'asile â MĂ©tiers en tension Ă La RĂ©union
- ArrĂȘtĂ© du 9 juin 2026 fixant la liste des mĂ©tiers caractĂ©risĂ©s par des difficultĂ©s de recrutement sur le territoire de la Martinique en application de l'article L. 414-13 du code de l'entrĂ©e et du sĂ©jour des Ă©trangers et du droit d'asile â MĂ©tiers en tension Ă la Martique
- ArrĂȘtĂ© du 1er avril 2021 fixant la liste des piĂšces Ă fournir pour obtenir une autorisation de travail
