Démarches Association
Garde Ă vue
La garde Ă vue est une mesure privative de libertĂ© prise lors d'une enquĂȘte judiciaire Ă l'encontre d'une personne suspectĂ©e d'avoir commis une infraction. Nous vous prĂ©sentons les informations Ă connaĂźtre sur la garde Ă vue.
Une personne est mise en garde à vue s'il existe des raisons valables de penser qu'elle a commis ou tenté de commettre une infraction.
L'infraction reprochĂ©e doit ĂȘtre un crime ou un dĂ©lit puni d'une peine d'emprisonnement.
La garde Ă vue doit ĂȘtre l'unique moyen de parvenir Ă l'un, au moins, des objectifs suivants :
- Continuer une enquĂȘte en s'assurant de la prĂ©sence de la personne suspectĂ©e
- Garantir la présentation de la personne devant un magistrat
- EmpĂȘcher la destruction de preuves
- EmpĂȘcher une concertation, c'est-Ă -dire ne pas permettre Ă la personne gardĂ©e Ă vue de se mettre d'accord avec ses complices
- EmpĂȘcher toute pression sur les tĂ©moins ou les victimes
- Garantir l'arrĂȘt de l'infraction en cours.
Si toutes les conditions sont remplies, un officier de police judiciaire (OPJ), de sa propre initiative ou sur instruction du procureur de la République, peut placer le suspect en garde à vue.
L'OPJ doit informer le procureur de la République du placement en garde vue dÚs le départ de la mesure.
Une personne suspectĂ©e d'une infraction peut aussi ĂȘtre entendue en audition libre.
La durĂ©e de la garde Ă vue est de 24 heures, mais cette durĂ©e peut ĂȘtre abrĂ©gĂ©e ou prolongĂ©e.
Le dĂ©compte des 24 heures commence au moment mĂȘme oĂč le suspect est retenu, parfois par la force. Par exemple, Ă partir du moment oĂč le suspect est interpellĂ© par un policier.
Le suspect doit ĂȘtre informĂ© immĂ©diatement de son placement en garde Ă vue. Mais cette information peut lui ĂȘtre donnĂ©e plus tard si la situation ne le permet pas au moment oĂč la garde Ă vue commence (par exemple, si le suspect est arrĂȘtĂ© sur la voie publique).
Le début de la garde à vue est le moment de l'arrestation.
Si une personne est arrĂȘtĂ©e lundi Ă 15h puis amenĂ©e au commissariat Ă 16h, le dĂ©but de la garde Ă vue est 15h et la fin sera mardi Ă 15h.
Le début de la garde à vue est l'heure du test d'alcoolémie ou de stupéfiants, en cas d'infraction routiÚre.
Si une personne est contrĂŽlĂ©e et testĂ©e mardi Ă 19h, puis amenĂ©e au commissariat oĂč sont faits d'autres tests jusqu'Ă 20h, la garde Ă vue dĂ©bute Ă 19h et se termine mercredi Ă 19h.
Le début de la garde à vue est l'heure de placement en chambre de dégrisement.
Si une personne est placĂ©e en cellule de dĂ©grisement jeudi Ă 22h, la garde Ă vue se finit vendredi Ă 22h, quelle que soit l'heure oĂč l'OPJ a annoncĂ© cette garde Ă vue.
La garde Ă vue peut ĂȘtre prolongĂ©e si l'infraction reprochĂ©e est punie d'une peine de prison d'au moins 1 an.
La prolongation doit ĂȘtre l'unique moyen d'atteindre un des objectifs qui a permis la garde Ă vue initiale, c'est-Ă -dire :
- Continuer une enquĂȘte en s'assurant de la prĂ©sence de la personne suspectĂ©e
- Garantir la présentation de la personne devant un magistrat
- EmpĂȘcher la destruction de preuves
- EmpĂȘcher une concertation, c'est-Ă -dire ne pas permettre Ă la personne gardĂ©e Ă vue de se mettre d'accord avec ses complices
- EmpĂȘcher toute pression sur les tĂ©moins ou les victimes
- Garantir l'arrĂȘt de l'infraction en cours
La durĂ©e initiale de la garde Ă vue peut ĂȘtre augmentĂ©e de 24 heures supplĂ©mentaires (soit 48 heures au total). Cette prolongation est dĂ©cidĂ©e par le procureur de la RĂ©publique en cas d'enquĂȘte de flagrance ou d'enquĂȘte prĂ©liminaire ou par le juge d'instruction dans le cadre d'une information judiciaire.
Avant cette prolongation, la personne suspecte gardĂ©e Ă vue peut ĂȘtre entendue par le magistrat (procureur ou juge d'instruction) au tribunal ou par visioconfĂ©rence.
Pour les infractions graves, la garde Ă vue peut ĂȘtre prolongĂ©e pour atteindre la durĂ©e totale de 72 heures (ou 96 heures en cas de trafic de drogue, meurtre aggravĂ©... et 144 heures en cas de terrorisme). Dans ces cas, la dĂ©cision est prise par le juge d'instruction, lors d'une information judiciaire, ou par le juge des libertĂ©s et de la dĂ©tention (JLD) dans les autres cas.
Dans le cadre de narcotrafic, la présence de produits stupéfiants dans le corps du gardé à vue (la «mule») peut entraßner une prolongation supplémentaire de 24 heures. La garde à vue peut atteindre une durée totale de 120 heures. Cette décision est prise par le juge des libertés et de la détention (JLD).
La personne gardĂ©e Ă vue peut solliciter l'aide d'un avocat dĂšs le dĂ©but de la garde Ă vue et Ă tout moment au cours de celle-ci. Dans ce cas, elle doit soit dĂ©signer elle-mĂȘme un avocat qu'elle connaĂźt, soit demander un avocat commis d'office.
Si la personne gardĂ©e Ă vue demande un avocat, elle doit ĂȘtre entendue en sa prĂ©sence ou en la prĂ©sence d'un avocat commis d'office, sauf si elle y renonce.
L'avocat doit se prĂ©senter Ă l'audition. S'il ne peut pas ĂȘtre contactĂ© ou s'il ne peut pas se prĂ©senter dans un dĂ©lai de 2 heures, un avocat commis d'office est dĂ©signĂ© par le bĂątonnier.
Si l'enquĂȘte le justifie (par exemple en cas de pĂ©ril pour la vie d'une personne), le procureur de la RĂ©publique peut autoriser par Ă©crit Ă ce qu'une audition immĂ©diate ou des confrontations soient organisĂ©es sans attendre l'arrivĂ©e de l'avocat.
à son arrivée, l'avocat peut s'entretenir avec son client pendant 30 minutes maximum et consulter les documents suivants :
- ProcĂšs-verbaux d'audition
- ProcĂšs-verbal concernant le placement en garde Ă vue
- Certificat médical (s'il a été établi)
- ProcĂšs-verbaux de confrontations
En cas de prolongation de la garde Ă vue, l'avocat peut une nouvelle fois s'entretenir avec son client pendant 30 minutes maximum.
L'avocat peut assister Ă tous les interrogatoires et prendre des notes. Il peut aussi assister la personne gardĂ©e Ă vue lors d'une reconstitution ou ĂȘtre prĂ©sent lors d'une sĂ©ance d'identification Ă laquelle le suspect participe.
Ă la fin de chaque interrogatoire, l'avocat peut poser des questions. L'officier de police judiciaire (OPJ) peut s'y opposer uniquement si ces questions sont de nature Ă empĂȘcher le bon dĂ©roulement de l'enquĂȘte.
L'avocat peut également faire des observations dans lesquelles il peut noter les questions refusées. Ces observations sont jointes à la procédure.
Si la personne gardée à vue est transportée dans un autre endroit, son avocat est immédiatement averti.
Le suspect a le droit de faire prévenir son employeur, un proche ou toute personne de son choix de sa garde à vue.
Pour garder ou obtenir de nouvelles preuves, le magistrat en charge de l'enquĂȘte peut dĂ©cider que cette personne ne soit pas prĂ©venue, ou qu'il le soit plus tard. Par exemple, s'il faut faire une perquisition, pour Ă©viter la dissimulation de preuves, le procureur de la RĂ©publique peut retarder le moment oĂč il prĂ©vient la personne choisie par le suspect.
Le procureur peut aussi retarder l'information Ă la personne dĂ©signĂ©e ou mĂȘme ne pas l'accorder pour empĂȘcher une atteinte grave Ă la vie, la libertĂ© ou l'intĂ©gritĂ© physique d'une personne. C'est le cas par exemple si le procureur craint qu'un membre de la famille du suspect agresse le plaignant ou un tĂ©moin.
La personne prĂ©venue peut dĂ©signer un avocat pour le gardĂ© Ă vue. Cette dĂ©signation doit ĂȘtre confirmĂ©e par le gardĂ© Ă vue.
La personne gardĂ©e Ă vue peut demander Ă communiquer avec une personne de son choix par Ă©crit, par tĂ©lĂ©phone, ou Ă avoir un entretien. L'OPJ peut refuser si cette communication risque de perturber l'enquĂȘte et de permettre une nouvelle infraction.
Lorsque la personne gardée à vue fait l'objet d'une mesure de protection juridique, l'OPJ doit avertir le curateur ou le tuteur.
Le gardĂ© Ă vue peut demander Ă ĂȘtre examinĂ© par un mĂ©decin. Le mĂ©decin doit notamment se prononcer sur la compatibilitĂ© de la garde Ă vue avec l'Ă©tat du suspect. Le certificat mĂ©dical est versĂ© au dossier.
En cas de prolongation de sa garde Ă vue, le suspect peut ĂȘtre examinĂ© une seconde fois. Un examen mĂ©dical par tĂ©lĂ©consultation (consultation Ă distance) peut ĂȘtre autorisĂ© par le procureur de la RĂ©publique et avec l'accord du gardĂ© Ă vue.
à tout moment, le procureur de la République ou un OPJ peut prévoir un examen médical de la personne gardée à vue.
L'examen mĂ©dical peut Ă©galement ĂȘtre demandĂ© par une personne de sa famille ou par la personne prĂ©venue de sa garde Ă vue. Dans ce cas, l'examen est obligatoire sauf s'il est dĂ©jĂ prĂ©vu Ă la demande du gardĂ© Ă vue ou sur initiative du procureur de la RĂ©publique ou de l'OPJ.
S'il ne maĂźtrise pas la langue française, le gardĂ© Ă vue a le droit d'ĂȘtre assistĂ© par un interprĂšte dans une langue qu'il comprend. L'intervention de l'interprĂšte peut se faire par un moyen de tĂ©lĂ©communication (tĂ©lĂ©phone, visioconfĂ©rence...).
Si la personne est atteinte de surditĂ© et qu'elle ne sait ni lire, ni Ă©crire, elle doit ĂȘtre assistĂ©e par un interprĂšte en langue des signes ou par toute personne qualifiĂ©e.
Le gardé à vue a le droit de faire des déclarations, de répondre aux questions qui lui sont posées ou de se taire.
Sa seule obligation est de décliner son identité.
Le suspect peut faire des observations sur la prolongation de la garde à vue lorsqu'il est présenté au magistrat chargé de prendre la décision.
Si le gardé à vue n'est pas présenté à un magistrat, il peut demander à faire noter dans un procÚs-verbal d'audition ses observations sur la prolongation de la mesure. Le procÚs-verbal est communiqué au magistrat avant qu'il ne se prononce sur l'éventuelle prolongation de la mesure.
Le gardé à vue a le droit de lire, dans les meilleurs délais et au plus tard avant l'éventuelle prolongation de la garde à vue, certains procÚs-verbaux.
Il peut demander à lire le procÚs-verbal de déroulement de la garde à vue, les procÚs-verbaux d'auditions et s'il existe, le certificat médical du médecin venu l'examiner.
La garde à vue commence par la notification de ses droits à la personne gardée à vue et une éventuelle fouille ou palpation de sécurité.
Le gardĂ© Ă vue est ensuite Ă la disposition des enquĂȘteurs pour la rĂ©alisation des actes d'enquĂȘtes.
L'officier de police judiciaire (OPJ) doit informer dÚs le début de la garde à vue la personne gardée à vue des éléments suivants :
- Début de la garde à vue, durée et possibilité d'une prolongation de sa durée initiale
- Infraction qu'elle est suspectée d'avoir commise, date et lieu présumés de celle-ci
- Objectifs visés par la garde à vue
- Ensemble de ses droits (droit d'ĂȘtre examinĂ©e par un mĂ©decin, droit d'ĂȘtre assistĂ©e par un avocat, droit de se taire ...).
Un écrit reprenant l'ensemble de ces droits est remis à la personne gardée à vue lorsqu'elle est informée du début de sa garde à vue.
Si nécessaire, la notification doit avoir lieu dans une langue que le gardé à vue comprend.
La personne gardĂ©e Ă vue peut faire l'objet d'une palpation de sĂ©curitĂ© ou d'une fouille si elle est nĂ©cessaire pour l'enquĂȘte.
Ces actes sont effectués par la police ou la gendarmerie :
- Palpation manuelle ou avec une dĂ©tection Ă©lectronique. Un agent, de mĂȘme sexe que la personne fouillĂ©e, la touche sur ses vĂȘtements. Cet agent peut lui demander d'enlever certains vĂȘtements, mais une mise Ă nu intĂ©grale est interdite. Cette palpation a pour but de vĂ©rifier que le suspect gardĂ© Ă vue n'a pas sur lui un objet dangereux. Le consentement n'est pas obligatoire.
- Fouille intĂ©grale si les 2 actes ci-dessus sont insuffisants. Elle doit ĂȘtre indispensable pour l'enquĂȘte. Le suspect gardĂ© Ă vue peut ĂȘtre amenĂ© Ă se dĂ©shabiller. Cette fouille doit ĂȘtre dĂ©cidĂ©e par un OPJ et rĂ©alisĂ©e par une personne de mĂȘme sexe que la personne fouillĂ©e, dans un lieu fermĂ©.
Seul un médecin peut effectuer une fouille dans le corps. Elle est utilisée si le suspect gardé à vue est soupçonné de cacher un objet à l'intérieur de son corps (boulette de drogue par exemple).
Les effets personnels du gardĂ© Ă vue (un tĂ©lĂ©phone ou un portefeuille par exemple) peuvent lui ĂȘtre retirĂ©s en dĂ©but de garde Ă vue. Ces objets doivent lui ĂȘtre restituĂ©s Ă l'issue de la garde Ă vue sauf s'ils sont confisquĂ©s par la justice.
Réalisation des auditions, transport, identification
Le suspect peut ĂȘtre auditionnĂ© et confrontĂ© tant que la garde Ă vue n'est pas terminĂ©e. Les propos tenus lors de chaque audition ou lors de chaque confrontation sont retranscrits dans un procĂšs-verbal.
Le gardé à vue est parfois amené à participer à une opération de reconstitution de l'infraction ou à une séance d'identification des suspects dont il fait partie.
Il peut ĂȘtre transportĂ© sur les lieux (transport sur les lieux de l'infraction, par exemple).
Alimentation des fichiers d'enquĂȘte
Une photographie du gardĂ© Ă vue peut ĂȘtre prise pour alimenter le fichier Taj.
Pour les besoins de l'enquĂȘte, les empreintes digitales du gardĂ© Ă vue peuvent ĂȘtre relevĂ©es et enregistrĂ©es au Faed
Pour certaines infractions graves (viol, escroquerie aggravée, meurtre, ...), les empreintes biologiques du gardé à vue sont prélevées pour alimenter le Fnaeg.
Le fait de refuser de se soumettre aux opérations de signalisation (relevé d'empreintes et prise de photographie) est une infraction.
Respect de la dignité du gardé à vue
Tous les actes réalisés pendant la garde à vue doivent s'exécuter dans des conditions assurant le respect de la dignité de la personne.
Le gardĂ© Ă vue doit pouvoir bĂ©nĂ©ficier de temps de repos. Entre les actes d'enquĂȘte auquel il participe, le gardĂ© Ă vue est placĂ© dans une cellule dans laquelle un matelas et une couverture doivent ĂȘtre mis Ă disposition. La cellule doit ĂȘtre maintenue dans un bon Ă©tat de propretĂ© par des nettoyages quotidiens.
Le gardé à vue doit pouvoir boire de l'eau et bénéficier de repas chauds, aux heures normales.
Les fouilles ou palpations doivent ĂȘtre rĂ©alisĂ©es Ă l'abri des regards et par un personnel de mĂȘme sexe.
A la fin de la garde Ă vue, le procureur de la RĂ©publique ou le juge d'instruction, dĂ©cide si le gardĂ© Ă vue doit ĂȘtre remis en libertĂ© ou prĂ©sentĂ© au tribunal.
Si le gardĂ© Ă vue est transfĂ©rĂ© des locaux de la police judiciaire vers le tribunal, il s'agit d'un dĂ©ferrement. Dans ce cas, le gardĂ© Ă vue doit ĂȘtre prĂ©sentĂ© au procureur de la RĂ©publique ou au juge qui dĂ©cide des suites judiciaires Ă prendre. Cette prĂ©sentation doit avoir lieu le jour mĂȘme de la fin de la garde Ă vue.
Si la prĂ©sentation au procureur de la RĂ©publique ou au juge ne peut pas ĂȘtre faite le jour mĂȘme de la garde Ă vue, elle doit se faire dans un dĂ©lai maximum de 20 heures aprĂšs la fin de la garde Ă vue.
Pendant ce temps, le suspect est retenu dans une cellule du tribunal.
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Textes de référence
- Code de procĂ©dure pĂ©nale : article 62-2 â Conditions pour un placement en garde Ă vue
- Code de procĂ©dure pĂ©nale : articles 53 Ă 74-2 â DurĂ©e et point de dĂ©part de la garde Ă vue (article 63), droits du gardĂ© Ă vue (articles 63-1 et suivants), palpations et fouille (articles 63-6 et 63-7)
- Code de procĂ©dure pĂ©nale : articles 706-88 Ă 706-88-1 â DurĂ©e de la garde Ă vue applicable Ă certaines infractions graves
- DĂ©cision du Conseil constitutionnel n°2012-253 du 8 juin 2012 relative au sĂ©jour en dĂ©grisement : considĂ©rant 9 â Prise en compte du passage en cellule de dĂ©grisement dans la durĂ©e de garde Ă vue
- Code de procĂ©dure pĂ©nale : article 706-112-1 â Garde Ă vue du majeur protĂ©gé : information du tuteur ou du curateur
- Code de procĂ©dure pĂ©nale : articles 803-2 â DĂ©ferrement devant un magistrat (le jour mĂȘme)
- Code de procĂ©dure pĂ©nale : articles 803-3 â DĂ©ferrement devant un magistrat (retenue de 20 heures maximum)
- Code de procĂ©dure pĂ©nale : articles 706-54 Ă 706-56-1-1 â inscription FNAEG
- ArrĂȘtĂ© du 1er juin 2011 relatif aux mesures de sĂ©curitĂ© lors d'une garde Ă vue â RĂšgles pour une fouille non intĂ©grale
- Circulaire du 23 mai 2011 relative Ă l'application des dispositions relatives Ă la garde Ă vue
- Circulaire du 31 mai 2011 relative aux mesures de rĂ©tention autres que la garde Ă vue â RĂšgles encadrant la rĂ©tention des personnes dĂ©fĂ©rĂ©es
- Circulaire du 23 mai 2014 sur le droit Ă l'information dans le cadre des procĂ©dures pĂ©nales â Point de dĂ©part pour calculer le temps d'une garde Ă vue
- RĂ©ponse du ministĂšre de l'intĂ©rieur publiĂ©e le 18 juillet 2019 relative aux conditions de la garde Ă vue â DignitĂ© du gardĂ© Ă vue (repas, Ă©tat de la cellule ...)
