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Particuliers — Mairie de Villasavary
Contrat de travail temporaire (d'intérim)
Le contrat de travail du salariĂ© peut ĂȘtre un contrat de travail temporaire ou de mission dite d'intĂ©rim. Quelles sont les caractĂ©ristiques du contrat de travail temporaire et quels sont les droits du salariĂ© intĂ©rimaire ? Nous vous prĂ©sentons la rĂ©glementation Ă connaĂźtre.
Le contrat de travail temporaire ne doit pas ĂȘtre confondu avec le CDI intĂ©rimaire ou le contrat de mission en entreprise adaptĂ©e de travail temporaire.
Un contrat dit contrat de mise Ă disposition est conclu entre l'entreprise de travail temporaire et l'entreprise oĂč l'intĂ©rimaire effectue sa mission.
Le salarié intérimaire signe un contrat de mission avec l'entreprise de travail temporaire.
Le contrat de mission doit ĂȘtre Ă©crit.
Le contrat est signĂ© par lâemployeur et le salariĂ©.
Le contrat est transmis au salarié au plus tard dans les 2 jours ouvrables suivant sa mise à disposition.
Il doit contenir les informations suivantes :
- Reprise des mentions du contrat de mise Ă disposition (conclu entre l'entreprise de travail temporaire et l'entreprise oĂč l'intĂ©rimaire effectue sa mission)
- Motif pour lequel il est fait appel au salarié temporaire
- Fin de la mission si elle est prévue et possibilité de modifier son terme
- Qualification professionnelle du salarié
- Lieu et horaire de la mission
- Conditions de rémunération (périodicité de paiement), primes et accessoires de salaire
- DurĂ©e de la pĂ©riode dâessai sâil en est prĂ©vue une
- Nature des équipements de protection que le salarié utilise
- Nom et adresse de la caisse de retraite complémentaire et l'organisme de prévoyance dont relÚve l'entreprise de travail temporaire
- Clause mentionnant qu'Ă l'issue de la mission, l'embauche par l'entreprise utilisatrice n'est pas interdite
- Clause mentionnant que le rapatriement est Ă la charge de l'entreprise de travail temporaire (si la mission s'effectue hors du territoire national)
Une mission d'intérim comporte un terme précis lorsque le contrat prévoit une date d'échéance ferme.
Un terme précis est obligatoire dans l'une des 3 situations suivantes :
- Soit le contrat vise à pourvoir au remplacement d'un salarié provisoirement passé à temps partiel
- Soit le contrat vise à pourvoir au remplacement d'un salarié parti définitivement avant la suppression de son poste
- Soit le contrat vise à assurer un accroissement temporaire de l'activité de l'entreprise.
Le contrat avec terme prĂ©cis ne comporte aucune durĂ©e minimale. Toutefois, si l'entreprise doit faire face Ă une commande exceptionnelle Ă l'exportation, la durĂ©e initiale du contrat ne peut pas ĂȘtre infĂ©rieure Ă 6 mois.
Le contrat n'est pas obligatoirement soumis à un terme précis lorsque l'intérimaire intervient dans chacun des cas suivants :
- Remplacement d'un salarié absent
- Remplacement d'un salarié dont le contrat de travail est suspendu
- Attente de l'arrivée d'un salarié embauché en CDI
- Emploi saisonnier (récoltes par exemple)
- Emploi dont l'usage exclut le recours à un CDI (secteurs du déménagement ou de l'hÎtellerie par exemple)
- Remplacement d'un chef d'entreprise, un chef d'exploitation agricole ou une personne exerçant une activité libérale (ou le conjoint absent lorsqu'il participe activement à l'activité de l'entreprise ou de l'exploitation).
Le contrat de travail temporaire sans terme précis prend fin au retour du salarié remplacé ou bien une fois l'objet réalisé pour lequel il a été conclu avec l'employeur.
Le contrat sans terme prĂ©cis est conclu pour une durĂ©e minimale Ă fixer librement entre lâemployeur et le salariĂ©.
La durée maximale du contrat d'intérim varie selon la nature de la mission, renouvellement compris :
| Nature du contrat de mission | Durée maximum (renouvellement compris) |
| Remplacement d'un salarié absent | 18 mois |
| Remplacement d'un salarié dont le contrat de travail est suspendu | 18 mois |
| Remplacement d'un salarié passé temporairement à temps partiel | 18 mois |
| Emploi saisonnier | 18 mois |
| Emploi excluant le recours Ă un CDI | 18 mois |
| Remplacement d'un non salarié (chef d'entreprise, chef d'exploitation agricole, profession libérale) | 18 mois |
| Accroissement temporaire d'activité | 18 mois |
| Commande exceptionnelle Ă l'export | 24 mois |
| Mission exécutée à l'étranger | 24 mois |
| Remplacement d'un salarié parti avant la suppression définitive de son poste | 24 mois |
| Réalisation de travaux urgents pour mesures de sécurité | 9 mois |
| Intérim dans l'attente de l'arrivée d'un salarié en CDI | 9 mois |
| Cycle de formation effectué en apprentissage | 36 mois |
Des dispositions conventionnelles peuvent prévoir des rÚgles différentes.
Un service en ligne permet de savoir si la convention collective Ă laquelle le salariĂ© de lâentreprise est rattachĂ©e prĂ©voit des dispositions concernant la durĂ©e maximale du contrat d'intĂ©rim :
Le contrat de mission peut comporter une période d'essai.
La durĂ©e de la pĂ©riode d'essai est fixĂ©e par convention collective ou accord collectif dâentreprise.
En l'absence de convention ou d'accord, la durée maximum de la période d'essai dépend de la durée du contrat :
La période d'essai est de 2 jours maximum.
La période d'essai est de 3 jours maximum.
La période d'essai est de 5 jours maximum.
Le contrat de mission peut ĂȘtre renouvelĂ© 2 fois si la durĂ©e totale du contrat (compte tenu du renouvellement) ne dĂ©passe pas la durĂ©e lĂ©gale maximale autorisĂ©e. Toutefois, des dispositions conventionnelles peuvent prĂ©voir des rĂšgles diffĂ©rentes.
Seul le contrat de travail temporaire conclu à terme précis, avec une date de fin fixée dans le contrat de travail, est renouvelable.
Le contrat de travail temporaire conclu sans terme prĂ©cis, sans date de fin prĂ©cise, se prolonge jusquâĂ la rĂ©alisation de lâobjet pour lequel il a Ă©tĂ© conclu. Il nâa donc pas besoin dâĂȘtre renouvelĂ©.
Les conditions de ce renouvellement doivent obligatoirement ĂȘtre fixĂ©es au sein d'une clause dans le contrat de travail initial ou d'un avenant proposĂ© au salariĂ© avant le terme prĂ©vu initialement.
Le salariĂ© intĂ©rimaire bĂ©nĂ©ficie des mĂȘmes droits et obligations que les autres salariĂ©s de l'entreprise pendant toute la durĂ©e de sa mission (droit aux congĂ©s payĂ©s, remboursement des frais de transport, titres-restaurant, suivi par la mĂ©decine du travail, par exemple).
Le salariĂ© intĂ©rimaire bĂ©nĂ©ficie d'un salaire dans les mĂȘmes conditions que les autres salariĂ©s de l'entreprise oĂč il effectue sa mission.
Le salarié intérimaire perçoit au moins :
- un salaire équivalent au salaire perçu par un autre salarié de l'entreprise, à qualification et poste de travail équivalents (aprÚs période d'essai)
- et les primes et accessoires de salaires éventuellement prévus à qualification et poste équivalents.
Les jours fĂ©riĂ©s doivent ĂȘtre payĂ©s, sans condition d'anciennetĂ©, si les autres salariĂ©s de l'entreprise bĂ©nĂ©ficient de ce paiement.
Dans le secteur du bĂątiment ou des travaux publics, l'indemnitĂ© d'intempĂ©rie (arrĂȘt du travail Ă cause de la mĂ©tĂ©o) doit ĂȘtre versĂ©e aux travailleurs intĂ©rimaires au mĂȘme titre que les autres salariĂ©s et sans aucune condition d'anciennetĂ©.
à la fin de chaque mission, le salarié intérimaire perçoit, en complément de son dernier salaire, une indemnité de fin de mission, plus souvent appelée prime de précarité.
Toutefois, le versement de cette prime n'est pas dû en cas de :
- Conclusion d'un CDI avec l'entreprise utilisatrice immédiatement aprÚs la fin de la mission
- Complément de formation professionnelle dispensée au salarié par l'entreprise utilisatrice à l'issue de la mission
- Rupture anticipée du contrat à l'initiative du salarié
- Rupture anticipée du contrat pour faute grave ou pour force majeure
- Contrat à caractÚre saisonnier. Toutefois, le salarié perçoit l'indemnité si la convention ou l'accord applicable dans l'entreprise la prévoit.
Le montant de l'indemnité est au moins égale à 10 % de la rémunération totale brute, renouvellement du contrat inclus, sauf si des dispositions conventionnelles prévoient des rÚgles différentes.
Un simulateur de calcul est disponible permet dâestimer le montant de la prime de prĂ©caritĂ© selon les dispositions conventionnelles applicables :
La prime de prĂ©caritĂ© est versĂ©e Ă la fin de chaque mission et en mĂȘme temps que le dernier salaire dĂ».
Le montant de cette prime figure sur le dernier bulletin de salaire.
Le salarié intérimaire a droit à une indemnité compensatrice de congés payés pour chaque mission effectuée, quelle que soit sa durée.
Le contrat de travail peut ĂȘtre rompu ou peut arriver Ă son terme avant que le salariĂ© ait pris la totalitĂ© de ses droits Ă congĂ©s payĂ©s. Dans ce cas, l'employeur doit lui verser une indemnitĂ© compensatrice de congĂ©s payĂ©s.
Le montant de l'indemnité compensatrice de congés payés se calcule en fonction de la durée de la mission.
Elle ne peut pas ĂȘtre infĂ©rieure Ă 10 % de la rĂ©munĂ©ration totale brute du salariĂ© intĂ©rimaire (indemnitĂ© de fin de mission comprise).
Certaines absences sont prises en compte dans la durée de la mission :
- Congés de maternité et d'adoption
- ArrĂȘts de travail pour cause d'accident du travail ou de maladie professionnelle, dans la limite d'une durĂ©e continue d'un an
- Périodes de rappel sous les drapeaux si le point de départ de ces périodes intervient au cours d'une mission.
L'indemnité est versée à la fin de la mission ou au moment de la rupture du contrat de travail.
L'indemnité compensatrice de congés payés doit figurer sur le reçu pour solde de tout compte.
La rupture du contrat de travail temporaire peut ĂȘtre Ă lâinitiative de lâemployeur ou du salarié :
L'employeur qui rompt le contrat de mission doit proposer au salarié un nouveau contrat de travail prenant effet dans un délai maximum de 3 jours dÚs lors que la rupture est faite.
Le nouveau contrat de mission ne peut pas comporter de modifications d'un élément essentiel en matiÚre de qualification professionnelle, de rémunération, d'horaire de travail et de temps de transport.
Si le nouveau contrat est d'une durée inférieure à celle restant à courir du contrat précédent, l'employeur doit payer au salarié une indemnité. Cette indemnité est égale à la rémunération qu'il aurait perçue jusqu'au terme du contrat, y compris l'indemnité de fin de mission.
L'employeur peut rompre le contrat de mission sans obligations particuliĂšres vis-Ă -vis de l'intĂ©rimaire pendant la pĂ©riode dâessai, en cas de faute grave du salariĂ© ou en cas de force majeure. Dans ces cas, l'employeur n'est pas obligĂ© de proposer un nouveau contrat de travail au salariĂ©.
L'employeur remet les documents suivants au salarié :
- Certificat de travail
- Attestation France Travail (anciennement PĂŽle emploi)
- Reçu pour solde de tout compte.
Lorsqu'un dispositif d'épargne salariale est mis en place dans l'entreprise, l'employeur remet au salarié, à la fin du contrat de travail, un état récapitulatif des sommes épargnées.
Le salarié intérimaire peut mettre fin à sa mission d'intérim de maniÚre anticipée dans les cas suivants :
- Soit pendant la période d'essai sans motif particulier
- Soit en cas d'embauche en CDI
- Soit en cas de force majeure.
Si le salariĂ© intĂ©rimaire met fin Ă sa mission d'intĂ©rim aprĂšs la pĂ©riode d'essai et en dehors des cas autorisĂ©s, il peut ĂȘtre condamnĂ© par le juge Ă verser Ă son employeur des dommages et intĂ©rĂȘts.
L'employeur peut proposer au salarié intérimaire de signer un CDI à la fin de sa mission.
La proposition doit ĂȘtre faite par Ă©crit par lettre avec RAR, par lettre remise en main propre contre dĂ©charge, ou par tout autre moyen donnant date certaine de sa rĂ©ception et avant la fin de la mission du salariĂ© intĂ©rimaire.
L'employeur doit préciser au salarié intérimaire le délai de réflexion dont il dispose pour répondre.
Le salarié intérimaire est en droit de refuser cette proposition, mais l'employeur devra alors en informer France Travail (anciennement PÎle emploi) si la proposition de CDI comporte tous les éléments suivants :
- Le poste proposé est identique ou similaire à celui exercé en pendant votre mission
- Le lieu de travail reste le mĂȘme.
L'absence de réponse du salarié intérimaire vaut refus de la proposition du CDI.
L'employeur dispose d'un délai d'un mois pour informer France Travail du refus du salarié intérimaire à compter de la date du refus.
Si France Travail constate que les informations fournies par lâemployeur sont incomplĂštes, il lui adresse une demande d'Ă©lĂ©ments complĂ©mentaires.
Lâemployeur dispose d'un dĂ©lai de 15 jours Ă compter de cette demande pour y rĂ©pondre.
France Travail informe le salariĂ© intĂ©rimaire par la suite des consĂ©quences du refus de CDI sur l'ouverture de ses droits Ă lâallocation dâaide au retour Ă l'emploi (ARE). L'ARE ne peut pas ĂȘtre accordĂ©e Ă un demandeur dâemploi qui, dans les 12 mois prĂ©cĂ©dant la fin de sa mission dâintĂ©rim, a refusĂ© 2 propositions de CDI.
La mission dâintĂ©rim du salariĂ© peut prendre fin ou lâemployeur peut lui proposer de lâembaucher :
L'employeur remet les documents suivants au salarié :
- Certificat de travail
- Attestation France Travail (anciennement PĂŽle emploi)
- Reçu pour solde de tout compte.
Lorsqu'un dispositif d'épargne salariale est mis en place dans l'entreprise, l'employeur remet au salarié, à la fin du contrat de travail, un état récapitulatif des sommes épargnées.
Ă la fin de sa mission, le salariĂ© intĂ©rimaire peut ĂȘtre embauchĂ© par l'entreprise utilisatrice.
Dans ce cas, la durée des missions accomplies au sein de cette entreprise au cours des 3 mois précédant le recrutement est prise en compte pour le calcul de l'ancienneté du salarié et déduite de la période d'essai, si le nouveau contrat en prévoit une.
Si l'entreprise utilisatrice fait travailler un salarié temporaire aprÚs la fin de sa mission sans contrat, le juge peut requalifier le contrat de mission en contrat à durée indéterminée (CDI).
En l'absence de dispositions contraires prĂ©vues par la convention collective ou un accord de branche, lorsque le contrat de mission prend fin, un dĂ©lai dit de carence doit ĂȘtre respectĂ© avant de recourir Ă un nouveau contrat de mission ou Ă un CDD sur le mĂȘme poste de travail.
Un simulateur permet de connaßtre si la convention collective impose le respect d'un délai de carence :
Le mode de calcul du délai de carence varie en fonction de la durée du contrat, dans les conditions suivantes :
- Pour les contrats d'au moins 14 jours, le délai est fixé au tiers de la durée du contrat précédent (renouvellement inclus)
- Pour les contrats de moins de 14 jours, il est fixé à la moitié de la durée du contrat précédent (renouvellement inclus).
La durée du contrat s'apprécie en jours calendaires, mais le délai de carence se décompte en jours d'ouverture de l'établissement concerné.
En l'absence de dispositions contraires prévues par la convention collective ou un accord de branche, le délai de carence ne s'applique pas dans les cas suivants :
- Nouvelle absence du salarié remplacé, si le contrat de mission est conclu en remplacement d'un salarié temporairement absent ou dont le contrat de travail est suspendu
- Emploi Ă caractĂšre saisonnier ou pour lequel il est d'usage de ne pas recourir Ă un CDI
- Travaux urgents nécessités par des mesures de sécurité
- Rupture anticipée du contrat à l'initiative du salarié
- Refus par le salarié du renouvellement de son contrat
- Contrat conclu en vue du remplacement d'un chef d'exploitation agricole, d'un aide familial, d'un associé d'exploitation ou de leur conjoint
- Contrat conclu en vue du remplacement d'un chef d'entreprise artisanale, industrielle ou commerciale, d'une personne exerçant une profession libérale, de son conjoint ou d'un associé non salarié d'une société civile professionnelle, d'une société civile de moyens ou d'une société d'exercice libéral
Services en ligne
- Savoir si la convention collective impose de respecter un délai de carence entre 2 contrats de mission (intérim)
- Savoir si la convention collective prévoit une durée maximale du contrat de mission
- Informer France Travail du refus par un salarié d'une proposition de CDI à l'issue d'un CDD ou d'un contrat de mission
- Relevé mensuel des contrats de travail temporaire
- Calculer l'indemnité de précarité d'un salarié
Textes de référence
- Code du travail : articles L1251-42 Ă L1251-44 â Contrat de mise Ă disposition
- Code du travail : articles L1251-16 Ă L 1251-17 â Contrat de mission
- Code du travail : articles L1251-5 Ă L1251-8 â Cas de recours au contrat de mission (article L1251-6)
- Code du travail : articles L1251-11 Ă L1251-13 â Terme et durĂ©e du contrat de mission
- Code du travail : articles L1251-35 Ă L1251-35-1 â Renouvellement du contrat de mission
- Code du travail : article D1251-1 â IntĂ©rim d'usage (secteurs d'activitĂ©s)
- Code du travail : article L1251-38 â Embauche Ă l'issue de la mission
- Code du travail : articles L1251-39 Ă L1251-41 â Requalification en CDI
- Code du travail : articles L1251-36 Ă L1251-37-1 â DĂ©lai de carence
- Code du travail : articles L1251-18 Ă L1250-20 â RĂ©munĂ©ration (article L1251-18), indemnitĂ© de congĂ©s payĂ©s (article L1251-19), indemnitĂ© d'intempĂ©ries (L1251-20)
- Code du travail : articles L1251-29 Ă L1251-34 â Prime de prĂ©caritĂ© (article L1251-32)
- Code du travail : articles L1251-26 Ă L1251-28 â Rupture anticipĂ©e du contrat de mission
- Code du travail : article L1251-25 â Information sur les postes Ă pourvoir
- Code du travail : articles L1251-14 et L1251-15 â PĂ©riode d'essai
- Code du travail : article R1251-3-1 â Proposition de CDI
